On connaissait la musique dans les étables pour aider les vaches à faire du bon lait. La musique permettrait aussi de faire du bon vin.

Vache regardant tout droit l'objectif d'un appareil de photo.
Vache regardant tout droit l'objectif d'un appareil de photo. © Getty / Bosca78

Deux jeunes entrepreneurs du sud de la France ont eu l’idée de tenter une expérience au fond de leur garage avec quelques litres de vin, dans deux cuves : une équipée de musique, l’autre non. Ils se sont aperçus qu’après fermentation, le vin obtenu était bonifié par la musique.

Ils ont retenté l’expérience chez des vignerons. L’essai a à nouveau été concluant.

La vinification musicale dure pendant les 3 semaines de fermentation. Elle agit sur les levures. Les qualités organoleptiques du vin obtenu seraient supérieures à celles des autres vins.

Comment expliquer cela ? La musique comme tous les sons produit des  vibrations. Le son se propage particulièrement bien en milieu aqueux et donc dans le vin. Chaque musique est associée à un ensemble de fréquences. De la musique classique a été testée, ainsi que du jazz. 

Un brevet a été déposé.

Dans le reste de l'actualité scientifique

  • Quand la vie est-elle apparue sur Terre ?

On cherche depuis longtemps à savoir quand la vie est apparue sur Terre. Il se pourrait qu’elle soit apparue très tôt. La Terre a 4,5 milliards d’années. Mais on connait très mal son premier milliard d’années d’existence.

Une  équipe japonaise vient de publier dans la revue Nature un article : des traces de vie potentielles dans des roches canadiennes venant du nord du Labrador, vieilles de 3,95 milliards d'années ont été découvertes. Ces roches ne contiennent aucun fossile mais des agrégats de graphite dont la composition est très particulière. Cette matière permet de croire à la présence d'une activité liée à des bactéries primitives il y a 3,95 milliards d'années.

Si les chercheurs japonais ont raison, cela veut dire que la vie a démarré sur Terre il y a plus de 4 milliards d'années. Il y avait déjà de l'eau liquide à cette époque, et elle était plus chaude que celle des océans actuels.

  • Un "robot mou" pour explorer les océans

Chaque semaine apporte son lot de nouveautés dues à l’impression 3D. Le prototype d’un robot-pieuvre baptisé Octobot vient d’être présenté. Il a été conçu à l'université de Harvard. Imprimé en 3D, il est dépourvu d'électronique et de batterie. Il se déplace sous l'effet d'une réaction chimique qui libère un gaz et sert de propulseur. De tels robots pourraient servir à l'exploration et la surveillance des océans.

Les robots mous sont agiles, capables de s'adapter facilement à une variété de terrains et vraiment très résistants. Ce robot est en silicone. Un 'article publié dans la revue Nature explique que ce robot n'a aucune partie rigide : pas de squelette, de composants électroniques ni de batterie. Il pourrait bientôt arriver à ramper et nager.

  • Des tissus à base de lait périmé

Des biologistes, créateurs de la start-up Qmilch, savent extraire, sans produits chimiques, une protéine du lait, la caséine. Ils la transforment en fibre et font avec un tissu aussi doux que la soie. Ce tissu est par ailleurs entièrement compostable. Un t-shirt fabriqué avec cette fibre  disparaîtrait en à peine 6 semaines, mais résisterait aux lavages en machine.

Près de 2 millions de litres de lait sont jetés chaque année en Allemagne.

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