Quelque chose d’un peu particulier à mettre au menu de ce soir de réveillon de Noël : du pain aux insectes ! En Finlande, des grillons sont transformés en farine.

Un grillon prêt à être toasté avec une tranche de pain
Un grillon prêt à être toasté avec une tranche de pain © Getty / Urilux

Un groupe agroalimentaire finlandais vient d'annoncer la commercialisation d'un pain aux insectes, c’est une première mondiale. Ce pain est en vente depuis quelques jours.

Chaque pain est fabriqué à partir de farine de blé et de graines, et contient l'équivalent de soixante-dix grillons

2,5 milliards d’humains mangent déjà des insectes. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, la FAO, a inauguré en 2013 un programme pour encourager l'élevage et la consommation d'insectes. Cette nourriture bon marché et écologique pourrait être l'une des clés pour nourrir les neuf milliards de personnes qui peupleront la Terre en 2030.

Dans le reste de l'actualité scientifique

  • Des sources de chauffage inattendues

Dans le XIVe arrondissement de Paris, la piscine Dunand est chauffée avec l’eau des égouts Et celle de la Butte aux Cailles utilise l’énergie d’un centre de données (data center) Les centres de données sont gourmands en énergie car les éléments électroniques doivent être refroidis en permanence. La piscine utilise 100% de la chaleur qui serait fatale aux équipements.  Il a fallu créer un local technique en sous-sol, mettre en place des chaudières numériques. Ce projet permet d’économiser 45 tonnes de CO2 par an. 

Encore plus étonnant : une PME, dont l’activité est de faire de très gros calculs pour ses clients, vend par ailleurs des radiateurs à des bailleurs sociaux. Ces drôles de radiateur sont des minis centres de données qui chauffent gratuitement des logements parisiens.

Le calcul haute performance pour plus de confort, il fallait y penser

  • La science a enfin compris la légende de l’abominable homme des neiges

Cela fait des siècles que l’on parle du yéti, cette créature qui habiterait dans les hautes montagnes du Népal et du Tibet. Une nouvelle analyse ADN montre qu'il s'agirait en fait d'ours asiatiques.

Une étude de l'université d'État de New York, a analysé neuf échantillons de musées et de collections privées supposés appartenir à des yétis : os, dent, peau, poils, etc.

Un échantillon venait d'un chien et les huit autres d'ours noirs, ou d'ours bruns.

L'analyse a montré que les ours bruns de l'Himalaya appartiennent à une lignée qui a divergé il y a 650 000 ans environ, au cours d'une glaciation. La croissance des glaciers a dû séparer ces ours de l'Himalaya des autres et ils ont évolué indépendamment. Mais ils restent de très beaux ours ! 

  • Quelques faits scientifiques sur le Père Noël

Le père Noel sur son traîneau tiré par des rennes n’existe pas car :

- Aucun cas de rennes volants n’a été rapporté par la science

- Il y a par ailleurs environ deux milliards d’enfants dans le monde, et au moins 500 millions d’enfants sages, mais aucun traîneau ne peut  contenir autant de cadeaux.

- Pour livrer tous ces cadeaux, le père Noël devrait se déplacer si vite qu’il prendrait feu à cause du frottement contre l’air, comme une sonde qui rentre dans l’atmosphère, et il y aurait un bang supersonique à chaque fois qu’il arriverait dans une maison.

En revanche, si le traîneau et les rennes sont installés dans une bulle d’espace-temps qui se déplace à une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière, et que le père Noël a un appareil capable de déformer cet espace, tout redevient possible. 

Reste cependant un dernier point :  toutes les maisons n’ont pas de cheminée, alors, comment entrer ?

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