On a déjà parlé de la viande cultivée en laboratoire en évoquant un futur lointain, mais là, on a l’impression que c’est pour demain.

La viande cultivée en laboratoire c’est presque pour demain.
La viande cultivée en laboratoire c’est presque pour demain. © Getty / ljubaphoto

Car une start-up japonaise vient de conclure un accord avec  Mitsubishi. Ce n’est pas rien. Le but : produire et commercialiser de la viande cultivée. 

Selon une récente étude, environ 35 % de la viande consommée sera produite en laboratoire d’ici une vingtaine d’années.  Aujourd’hui, plus de soixante milliards d’animaux sont abattus chaque année dans le monde pour la consommation humaine

La culture de la viande en laboratoire est maîtrisée ? 

C’est plus facile à dire qu’à faire. C’est un assemblage très complexe de tissus. Il faut trouver la bonne couleur, la bonne texture et la bonne saveur !

La recherche avance. Vous vous souvenez peut être, il y a quelques semaines, je vous ai parlé de Singapour, qui a autorisé la vente de viande artificielle de poulet ? La start-up japonaise cultive des morceaux de viande à partir de cellules de bœuf, avec une technologie 3D. Mitsubishi va fournir la logistique.

Les vrais jumeaux ne sont pas totalement identiques

Même issus d’un seul œuf fécondé, et avec le même matériel génétique, les vrais jumeaux  subiraient des mutations très tôt, y compris pendant le développement embryonnaire.

Dans une étude publiée dans la revue Nature Genetics, des chercheurs islandais  ont séquencé l’ADN de 387 paires de vrais jumeaux. Ils ont découvert que chez les vrais jumeaux, il peut y avoir jusqu’à 100 mutations génétiques différentes.

Voilà pourquoi  deux vrais jumeaux ne sont pas totalement identiques physiquement, ou pourquoi ils n’ont pas les mêmes  prédispositions aux  maladies. 

La majorité des micros plastiques en Arctique provient de nos lessives

Un seul article textile suffirait à libérer des millions de fibres pendant un lavage en machine. Et ces fibres finissent dans les océans. 

Des scientifiques canadiens ont prélevé des échantillons d'eau de mer dans diverses régions de l'Arctique, et de l'Europe, des micros plastiques ont été retrouvés à plus de 1000 mètres de profondeur au nord des côtes de l'Alaska.

Et cela viendrait de nos vêtements ? 

Les scientifiques ont découvert que la grande majorité des particules proviendrait de fibres textiles synthétiques, et surtout du polyester.

Les micro plastiques présents en Arctique, viennent de  l'évacuation des eaux usées des machines à laver.

À Bali, les singes voleurs savent reconnaître les objets de valeur

Au temple d'Uluwatu, à Bali, les macaques ont mis au point un système de troc pour que les touristes, quand il y en avait,  leur donnent à manger.

Les négociations entre les singes et les touristes peuvent durer plusieurs minutes. | 

Lorsque les touristes visitent le temple, il leur est conseillé de faire très attention à leurs effets personnels pour ne pas risquer de se les faire voler par des singes. 

Après avoir observé et filmé les macaques du temple d'Uluwatu pendant presque un an, des chercheurs canadiens ont constaté que les singes préfèrent prendre aux touristes des objets qu'ils voudront récupérer à tout prix. 

Comme quoi ?

Des téléphones portables, des portefeuilles et des paires de lunettes. 

Les singes  utilisent ces objets  comme un moyen d'échange, ils les rendent contre de la nourriture. Les chercheurs ont constaté que les singes demandent plus de nourriture, quand ils négocient  des objets de  valeur.

D’où l’expression : malin comme un singe !

Programmation musicale
L'équipe
Contact