Selon un rapport de l’ONU publié cette semaine, en 2050, 70% de la population mondiale vivra en ville. Aujourd’hui, déjà, 55% des humains sont citadins.

Vue aérienne de Hong-Kong, dont la population a quasiment doublé en 50 ans
Vue aérienne de Hong-Kong, dont la population a quasiment doublé en 50 ans © Getty / Didier Marti

Grâce aux observations satellites, on sait déjà qu’entre 1985 et 2015,  la surface occupée par les villes a presque doublé. Ce taux d'urbanisation est quatre fois supérieur aux estimations .

Et cela n’est rien par rapport à ce qui nous attend, selon des chercheurs de l’université du Delaware aux Etats Unis, dans un monde qui s'appuie sur les combustibles fossiles, la superficie des villes pourrait être multipliée par trois en Europe et en Asie du Sud-Est et par quatre aux États-Unis, et exploser en Afrique. Cette croissance se ferait au détriment des terres agricoles et pourrait être à l’origine de grosses inondations.

Mais il ne faut pas oublier que l’urbanisation dépend  de nos modes de vie… Ils auront peut être totalement changé d’ici 10 ans. 

Dans un monde qui fera le choix d’ économie durable, la croissance des villes sera moindre. 

La Ligue pour la Protection des Oiseaux et le Muséum National d'Histoire Naturelle proposent de participer au comptage annuel des oiseaux de jardin. 

Cette nouvelle enquête participative aura lieu les 30 et 31 mai, le week end prochain donc. Le but est d’effectuer un suivi des populations d’oiseaux pendant  la période de nidification.

L’an dernier, 25 oiseaux en moyenne ont été observés par jardin. 

Alors vous allez me dire, comment on participe ?

C’est simple, on choisit son jour, et le lieu où on va compter, un jardin privé ou public, un balcon… On note pendant une heure, et on va sur le site  « oiseaux des jardins » remplir un petit questionnaire

On peut aussi trouver sur ce site des fiches d’identification des espèces. Tous les renseignements sur le site oiseauxdesjardins@lpo.fr.

Des chercheurs victimes du "gaz hilarant" produit par les manchots royaux

Selon une étude danoise qui vient d’être publiée, en Antarctique, les manchots royaux produisent via leurs excréments un montant "extrême" de protoxyde d’azote, ce fameux  gaz hilarant. Le gaz a un effet euphorisant, et a provoqué chez les chercheurs sur le terrain de bonnes crises de fous rire! 

Ce gaz vient de  l’alimentation des pingouins qui se nourrissent principalement de poissons et de petits crustacés qui contiennent beaucoup d’azote. Après la digestion, l’azote se retrouve dans les excréments des pingouins. Mélangée aux bactéries du sol, la substance devient protoxyde d’azote. Et si vous vous approchez, ça fait rire... 

Ce gaz pollue 300 fois plus que le dioxyde de carbone, et il joue un rôle important dans la destruction de la couche d’ozone. Mais Les émissions de protoxyde d’azote des manchots  ne sont pas suffisantes pour avoir un impact global sur  la Terre 

L'énergie de la sueur 

Des chercheurs écossais ont trouvé une manière d’extraire de l’énergie de la sueur. Cette technologie pourrait alimenter des capteurs et des instruments électroniques collés sur la peau ou incrustés  dans des vêtements. 

Une petite batterie qui peut résister à 4000 cycles de lavage peut être chargée avec une toute petite goutte de sueur et fournit 10 milliwatts de puissance. Les ingénieurs de l’Université de Glasgow ont publié leurs travaux la semaine dernière

Des chercheurs du CNRS de Grenoble ont aussi mis au point l’an dernier une pile qui adhère à la peau, capable de produire de l’énergie électrique à partir de composés présents dans la transpiration. Cette pile peut alimenter une LED! 

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