Des chercheurs américains ont inventé une machine qui imprime de la peau… avec les cellules du patient.

La technologie sera-t-elle un jour capable d'imprimer de la peau, pour réparer les brûlures ou couvrir les tatouages ?
La technologie sera-t-elle un jour capable d'imprimer de la peau, pour réparer les brûlures ou couvrir les tatouages ? © Getty / Rhys Hayward

Une façon révolutionnaire de réparer la peau vient d’être mise au point par l'Institut de médecine régénératrice de Caroline du Nord. Des cellules de peau saine sont prélevées chez le patient, puis mélangées à un hydrogel et placées dans une sorte d'imprimante 3D. Un appareil scanne la plaie, transmet les données à un logiciel, et l’imprimante dépose les cellules directement dans la blessure. La structure de la peau en couches, est reproduite.

L'appareil a été testé sur des souris et sur des cochons. Le tissu créé avait une structure et une composition proches de celles d'une peau saine. La prochaine étape : des essais  sur des humains.

  • On vient d’identifier les plus vieilles aiguilles de tatouage d’Amérique

Elles ont près de 2000 ans.

De drôles d’objets ont été exhumés en 1972 lors de fouilles archéologiques dans l’Utah, mais sont restés plusieurs décennies au fond d’un placard de l’université de Washington. Ils viennent d’être étudiés. Les chercheurs ont découvert qu’il s’agissait d’aiguilles de tatouage. Les plus anciennes connues à ce jour en Amérique du Nord !

Elles ont la taille d’un stylo. Elles sont faites de deux épines de cactus attachées à une branche. On pratiquait donc le tatouage sur le continent nord-américain, il y a plus de 2000 ans, avant l’arrivée des colons. Pour les archéologues, le tatouage s’est développé un peu partout dans le monde au même moment, pendant la transition néolithique. Le plus vieux tatouage connu d’Europe est celui d’Otzi, l’Homme des glaces retrouvé momifié en 1991, et qui vivait il y a plus de 5300 ans. Otzi portait 61 tatouages, essentiellement sur les jambes.

  • Des pilules motorisées pour remplacer les vaccins

C’est peut être la fin des piqûres…

Des scientifiques de l’Université de Californie à San Diego viennent de présenter une pilule qui s’avale et se dirige toute seule là où l’effet du vaccin est maximal. 

Cette pilule est biodégradable et dispose d’une sorte de moteur. Ce moteur est une capsule à l’intérieur de laquelle il y a des microparticules de magnésium enrobées de dioxyde de titane. Au contact de l’eau – présente dans tout le corps humain –, les microparticules dégagent automatiquement un jet de bulles qui propulse l’appareil vers l’avant. Comme  un jet ski.

L’engin peut être dirigé vers la couche de mucus de l’intestin, or cibler l'intestin avec des vaccins peut donner une réponse immunitaire plus forte que les injections. Ces petits médicaments motorisés pourraient annoncer une nouvelle ère de médicaments super puissants.

  • Un saoudien et un américain ont conçu une capsule spatiale un peu spéciale

Cela ressemble à un gag : une capsule spatiale destinée à torréfier des grains de café...

Un scientifique américain et un scientifique saoudien qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Université à Strasbourg, sont tous les deux passionnés par l’espace. Et ils ont un drôle de projet.

Ils ont créé  une  capsule spatiale capable de torréfier du café. Voici le principe : la capsule pleine de grains de café, est envoyée dans l'espace. Les grains flottent dans un réservoir sous haute pression en  apesanteur. Lorsque la capsule entre de nouveau dans l'atmosphère terrestre, la chaleur de la pression atmosphérique grille le café. Il fallait oser y penser. 

Selon les inventeurs, le café est torréfié à la perfection. Une tasse devrait coûter entre 175 et 350 euros. 

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  • STEPHAN EICHER & TRAKTORKESTAR
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