Selon un chercheur américain, une espèce d’oiseau pourrait prédire les pires saisons cycloniques plusieurs mois à l’avance.

grive fauve
grive fauve © Getty / Jan Gorzynik / 500px

Un ornithologue de l’Université du Delaware, aux États-Unis, s’est intéressé à la grive fauve, une espèce de passereau. Il l'a étudiée dans un parc pendant une vingtaine d’années. Et il a constaté un lien fort entre le comportement des oiseaux et les phénomènes climatiques tels que les tempêtes.

Ainsi, certaines années, la grive fauve interrompt sa saison des amours plus tôt. Et ce sont les années à tempête et à ouragans. Le chercheur a même découvert une variation du nombre d’œufs dans les nids des grives fauves en fonction de l’intensité des ouragans à venir.

La grive fauve est donc capable de prévoir une intensité et une fréquence des ouragans et d’adapter son comportement en conséquence.

Des scientifiques pensent que la grive fauve serait capable sur sa route migratoire, de détecter les écarts de température entre mer et surface. Qui ont une influence sur les phénomènes climatiques.

  • Il y a plus sale que les toilettes…

On pense tous que c’est aux toilettes qu’il y a le plus de bactéries, de germes et de virus. Mais il y a pire !

Oui, il semblerait que le  bureau où l'on travaille tous les jours soit bien plus sale. Ce que l’on touche le plus souvent comme le clavier, la souris, ou encore le téléphone ne sont que rarement nettoyés.

Des chercheurs de l'université d'Arizona, aux États-Unis, on fait plus de 7 000 prélèvements à travers tout le pays, avant de les analyser. Ils ont trouvé en moyenne 10 millions de bactéries sur chaque bureau, soit environ 400 fois plus que sur des toilettes... Si on veut manger au bureau, mieux vaut bien se laver les mains avant.

  • La dernière boisson à la mode : l’eau des icebergs

A Terre Neuve, on utilise l’eau des icebergs pour faire des cocktails.

Ces icebergs se sont formés à partir de neige qui s'est comprimée au fil des siècles. Ils contiendraient les eaux douces les plus pures de la planète, sans aucune minéralité ni pollution. 

Depuis quelques années, de nombreuses entreprises exploitent les icebergs au large des côtes du Canada, du Groenland et de la Norvège comme produit de luxe. L’eau se vend en bouteilles, à 166 dollars le litre, c’est une des eaux les plus chères du monde.

La collecte d’icebergs n’est pas compliquée : ils ne sont la propriété de personne et ne sont mentionnés dans aucun traité international

  • Une start-up américaine vient de faire parler d’elle avec une innovation plutôt étonnante!

Elle propose de fabriquer de la viande à base d’air.

L’objectif était d’obtenir une viande artificielle afin de répondre à la problématique liée à l’augmentation de la consommation de viande à travers le monde.

Il s’agit, au départ, d’une sorte de poudre, composée d’éléments que l’on trouve dans l’air : du gaz carbonique, de l’oxygène et de l’azote. La start-up y a ajouté aussi des acides aminés essentiels, qui eux ne se retrouvent pas dans l’air.

Il est prévu d’inclure de  la vitamine B12 dans le  produit, une vitamine qui manque souvent aux végétariens. 

La femme qui a eu l’idée de cette drôle de viande s’est inspirée des organismes unicellulaires, qui sont capables de transformer le gaz carbonique en nutriments. Elle pense même que son invention pourrait être reproduite dans l’espace, pour fournir de la viande artificielle aux astronautes. 

Pour le moment aucune autorisation de mise sur le marché n’a encore été donnée

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