Les prédispositions génétiques sont un facteur majeur du risque de développer la maladie d'Alzheimer, tout comme c'est le cas des facteurs environnementaux, dont l'alimentation. Des chercheurs de l'INSERM se sont intéressés au lien entre le sucre et la maladie d'Alzheimer

Le sucre est-il responsable de la maladie d'Alzheimer ?
Le sucre est-il responsable de la maladie d'Alzheimer ? © Getty / Onzeg

Grâce au suivi sur douze ans de près de 2800 français de plus de soixante-cinq ans, une équipe de l'INSERM a cherché à comprendre l'impact des repas riches en sucre. 

Ils ont étudié la survenue de 350 démences en lien avec les habitudes alimentaires. Et contrairement aux personnes qui ne possèdent pas de prédispositions, pour celles en possédant génétiquement ils ont pu observer une association entre la consommation de sucre au goûter et la survenue de démence. 

Les aliments riches en sucre consommés au moment du goûter ont tendance à être pauvres en graisse et en fibre, ils sont consommés plus rapidement sans être accompagnés d'autres aliments. Absorbés beaucoup plus vite dans le sang, ils déclenchent des pics d'insuline. Le stress oxydatif favoriserait donc les démences.

La cerveau pourrait être prédisposé à la solitude

Une étude a analysé l'activité cérébrale de volontaires qui se définissent comme solitaires. Les scientifiques ont demandé à quarante-six participants de penser à des personnes de leur entourage, à des célébrités, puis enfin, à elles-mêmes lors d'un IRM cérébral fonctionnel qui enregistrait l'activité de leur cerveau.

Les résultats de l'IRM sont sans appel : plus le lien social entre les personnes est fort, plus l'activité neuronale des participants ressemble à celle que l'on peut observer lorsqu'ils pensent à eux-même. Mais chez les personnes solitaires, ces schémas cérébraux sont très altérés. 

Conclusion, la solitude pourrait être induite par la façon dont le cerveau perçoit les relations sociales.

Le colibri perçoit des couleurs invisibles pour l’œil humain

Une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Princeton dans le Colorado montre que les colibris perçoivent des couleurs qui nous sont inaccessibles. 

Pendant trois ans, ils ont étudié des colibris sauvages en milieu naturel, en installant chaque matin, à l'aube, une mangeoire contenant de l'eau sucré, et une autre avec de l'eau plate. A côté, ils ont placé un tube LED qui affichait des couleurs non-perceptibles par des yeux humains. 

Ils ont constaté que les colibris étaient en mesure de distinguer des ultra-violets associés au vert, des ultra-violets purs et du vert pur, mais qu'ils pouvaient aussi faire la différence entre un ultra-violet associé au rouge et un ultra-violet associé à un rouge moins marqué, quand les chercheurs, eux, ne voyaient aucune différence. 

Les dinosaures auraient franchi le détroit de Béring 

Comme les mammifères et l'humain, les dinosaures ont émigré d'Asie en utilisant probablement un pont terrestre au-dessus du détroit de Béring.

C'est ce qu'ont découvert des paléontologues américains et japonais. Dans la revue Plos One, ils décrivent comment les edmontosaures, très répandus en Amérique du nord, sont étroitement liés à un ancêtre ayant vécu au Japon, un Hadrosaure découvert en 2013.

Des dinosaures ont peut-être emprunté le passage correspondant à l'actuel détroit de Béring pour migrer entre les continents.

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