Dans le massif du Mont-Blanc, dans les couches les plus profondes du glacier du col du Dôme, on découvre que l’atmosphère au cours de l’Antiquité était plutôt polluée.

Incroyable ! Les Romains ont laissé leur empreinte jusque dans les glaciers des Alpes !
Incroyable ! Les Romains ont laissé leur empreinte jusque dans les glaciers des Alpes ! © Getty / Caroline Gauvin

Des chercheurs du CNRS et de l’institut des géosciences de l’environnement viennent de publier une analyse qui montre qu’il y a plus de 2000 ans, l’air était chargé de plomb et d’antimoine.

On peut même lire, dans  l'archive alpine les périodes les plus prospères. Les Romains extrayaient du plomb argentifère. Avec le plomb ils fabriquaient les conduites d’eau, et l’argent était destiné à la monnaie. Le procédé de séparation entraînait d'importantes émissions de plomb dans l'atmosphère… mais sans commune mesure avec celles dues à l’essence jusqu’aux années 2000.

  • Et si un astéroïde de 300 mètres menaçait de s’écraser sur Terre en 2027 ?

Au début du mois à Washington, des experts ont imaginé un scénario catastrophe, plausible, et ce qu’il faudrait faire pour éviter une collision désastreuse.

Un astéroïde de 100 à 300 mètres de diamètre a été détecté le 29 mars. Il  se dirige droit sur nous avec une possible collision en 2027. Si un tel objet tombe sur Paris, toute l’Île-de-France serait anéantie. Il ne s’agit là que d’un jeu de rôle. Un scénario est proposé tous les deux ans à des chercheurs, ingénieurs et astronomes du monde entier. Le résultat cette année est catastrophique : l'impact détruirait complètement New York. 

Les spécialistes imaginent plusieurs techniques pour faire dévier un astéroïde de sa trajectoire, à condition de pouvoir envoyer des objets dessus plusieurs années avant le risque d’impact. Il tombe un astéroïde de 20 mètres tous les 60 ans, et un de plus de 10 km, comme celui qui a provoqué la disparition des dinosaures, tous les 100 millions d’années.

  • En attendant,  les inventions destinées à  l’aérospatial se révèlent utiles au quotidien.

Depuis sa création en 1958, la NASA a mené des travaux qui ont parfois dépassé le but initial. 

Pour que les astronautes aient de l’eau, La NASA a mis au point un filtre contenant de l’iode capable de neutraliser les agents pathogènes. Ce genre de filtre peut équiper aujourd’hui nos robinets. 

Dans les années 1960 l’agence spatiale cherchait  à réduire les accidents liés à aquaplaning lors des décollages et atterrissages d’avions. Ce programme a donné les rainures dans l’asphalte sur nos routes. La NASA est aussi à l’origine d’un procédé pour enrichir les crèmes antirides, d’un filtre optique capable de bloquer 95% de la lumière bleue émise par le Soleil. D’autres innovations permettent d’améliorer les systèmes de purification de l’air ou les performances des skis, des battes de baseball ou des raquettes de tennis.

  • Roland Garros commence aujourd’hui, l'occasion d'expliquer pourquoi certaines joueuses et certains joueurs gémissent quand ils frappent la balle

D’après une étude publiée il y a 5 ans déjà, pousser un cri lors du service augmenterait la rapidité de la balle de 4%, car  la contraction des muscles abdominaux donne plus de puissance au moment de la frappe. Selon une nouvelle étude allemande, l’intensité du cri  permettrait d’anticiper la trajectoire de la balle.

Crier permet aussi de relâcher la tension psychologique. Ce serait un réflexe « naturel » et certains coaches conseillent à leurs joueurs de crier. Mais certains de ces grognements peuvent  dépasser 100 décibels, soit le niveau d'une tronçonneuse. L'Association américaine des joueuses de tennis, voudrait « renforcer l'éducation des jeunes » pour que le phénomène cesse. Cela va peut être nous manquer…

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