C’était un escargot, et surtout le dernier de son espèce .

Gros plan sur une mouche
Gros plan sur une mouche © Getty / Wim Bergs

George, un escargot hawaïen, est mort pendant la nuit du Nouvel an. Il avait  14 ans. L'espèce Achatinella apexfulva à laquelle il appartenait est désormais éteinte.

A Honolulu, les scientifiques luttaient pourtant depuis des décennies pour préserver cette espèce rare d'escargot décimée par des escargots carnivores.

A la fin des années 1990, des scientifiques sont allés chercher les derniers survivants dans la forêt. Plusieurs petits sont nés en captivité, mais seul un, baptisé Georges, a survécu. Chouchouté par les scientifiques Georges a passé les dernières années de son existence seul, dans une boîte en plastique. 

Des cellules de George l'escargot ont été congelées ; on fera peut être un jour des clones de George. En attendant, sa coquille vide est restée sur son île d’Hawaï, elle fait désormais partie de la collection du Musée d'histoire naturelle de l'archipel.

  • Plus dur que le diamant

Un nouveau minéral un peu spécial vient d'être ajouté à la liste officielle des minéraux.

Un minéral inconnu a été découvert le mois dernier par une compagnie minière à l'intérieur d'un saphir. Cette pierre a été découverte  sous le Mont Carmel au nord d'Israël, d’où son nom : la carmeltazite. Sa couleur : du brun au vert foncé selon son orientation. Cette pierre aurait été formée lors d'une éruption volcanique pendant le Crétacé.

Une centaine de nouveaux minéraux sont ajoutés chaque année à la liste officielle et la plupart ne présentent pas un grand intérêt scientifique ou économique. 

La carmeltazite est particulièrement rare et donne surtout une valeur inestimable aux saphirs qui la contiennent. Ce nouveau minéral serait plus dur que le diamant. De nouveaux filons pourraient être détectés dans les roches volcaniques du mont Carmel.

  • Chez le chien, microbiote et agressivité sont liés

Si un chien est agressif, ce serait à cause du contenu de ses intestins.

Le microbiote des chiens a été étudié par des chercheurs de l’université de l’Etat de l’Oregon aux Etats-Unis. Leurs travaux ont porté sur des pit bulls recueillis dans un refuge après avoir vécu une vie de chien de combat. 

Des échantillons de selles ont été analysés, pour identifier et quantifier les bactéries intestinales portées par chacun des chiens. Les chercheurs ont découvert que les chiens non agressifs ne présentent pas les mêmes bactéries que les chiens agressifs.

Il va falloir maintenant trouver quels sont les composants qui contribuent à l’agressivité. Ces travaux pourraient peut être être menés chez les hommes… 

  • Le gouvernement britannique prévoit de favoriser la guérison des blessures de guerre  avec un vieux remède

Avec des larves de mouches ! lorsque les accès aux premiers soins restent limités.

Les asticots étaient encore utilisés pendant la Première Guerre mondiale pour soigner les soldats blessés. Et il existe encore des zones, souvent reculées, où le simple fait de soigner une plaie reste une entreprise compliquée.

Les larves de mouches vertes ont le pouvoir de freiner la contamination des plaies en se nourrissant des tissus humains morts. Par ailleurs, leur salive est antibactérienne. 

L’armée britannique va demander aux hôpitaux de campagne d’élever des larves sur place. Elles seront placées directement sur les plaies  pendant deux à quatre jours, ou bien dans des BioBags qui seront enveloppés autour de blessures. D’ici un an, les responsables du projet espèrent qu’il y aura assez de larves pour traiter jusqu’à 250 plaies par jour. 

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