Un astrophysicien propose de chercher… les traces qu’ils ont pu laisser.

Les extraterrestres existent-ils ? Un astrophysicien propose une méthode originale pour les repérer.
Les extraterrestres existent-ils ? Un astrophysicien propose une méthode originale pour les repérer. © Getty / KTSDESIGN/SCIENCE PHOTO LIBRARY

Un professeur d'Harvard propose une nouvelle méthode pour détecter la vie extra-terrestre...

Pour l’astrophysicien Abraham Loeb, président du département d’astronomie de l’université d’Harvard, il y a dans notre seule galaxie des milliards d’exoplanètes hypothétiquement habitables. Il pense que d’éventuelles civilisations extraterrestres, même si elles ont disparu, ont  laissé des traces dans l’espace. C’est ce qu’il  a écrit il y a quelques jours dans un blog du Scientific American.

Pour lui, certains débris spatiaux pourraient traverser notre système solaire, comme l’a fait Oumuamua. Oumuamua, détecté en octobre 2017, est le premier objet interstellaire repéré dans notre système solaire : 400 mètres de long, 40 de large. Les chercheurs pensent qu’il s’agit d’une comète, malgré sa vitesse étrange.

« Et si Oumuamua possédait un moteur artificiel ? », ose Abraham Loeb qui propose donc de farfouiller dans les déchets cosmiques. Il suffirait d’en trouver un seul qui soit artificiel pour changer notre vision de l'Univers.

Retour sur terre : les églises aideraient à préserver la biodiversité des oiseaux

Les clochers sont de formidables refuges pour oiseaux : ce sont des structures complexes, avec des coins, des recoins, des chevrons, des trous et des tours où ils peuvent dormir et s’installer.

Des chercheurs de l’Académie polonaise des sciences ont visité 101 églises et autant de fermes. Eh bien il y a beaucoup plus d’oiseaux dans les églises que dans les fermes.

Et plus une église est ancienne, plus sa diversité ornithologique est grande

Ces constructions que les croyants ont voulu faire très haute, pour s’approcher de Dieu, permettent surtout  aux oiseaux d’être hors de portée des prédateurs comme les chats !

Les dauphins qui apprennent à marcher sur l’eau en captivité peuvent l’enseigner à leurs congénères

Même dans la nature et sur plusieurs générations…

En captivité, dans les affreux parcs aquatiques, les dauphins apprennent à faire des tours. Une étude menée par deux universités anglaises s'est intéressée au tail-walking : cette figure consiste à sortir son corps de l'eau verticalement : le dauphin semble marcher sur sa queue.

En janvier 1988, une femelle dauphin sauvée des eaux polluées du sud de l’Australie a passé plusieurs semaines dans un delphinarium. Elle y a rencontré d'autres dauphins, les a observés et a appris elle aussi le tail-walking. Une fois relâchée elle a continué à le pratiquer, et l’a enseigné à son tour !

En 2011, ils étaient huit dauphins à marcher sur l’eau, dans la nature ! Mais en 2014 ils n’étaient plus que deux, et aujourd’hui la pratique se serait éteinte.

Cet apprentissage entre animaux est fascinant. Quelle sera la prochaine mode chez les dauphins ? 

On termine avec la paresse : ce ne serait pas un péché capital… mais un instinct de survie qui est en nous

Se vautrer dans un fauteuil serait ainsi des plus naturels.

Notre cerveau serait-il programmé pour la paresse ? Des chercheurs de l’Université de Genève ont étudié l’activité neuronale de 29 volontaires. Ils leur ont demandé de choisir entre activité physique et sédentarité.

Les tests ont montré que les participants avaient tendance à fuir la sédentarité, mais que leur cerveau a eu besoin de beaucoup d’énergie pour lutter contre l’appel de la paresse.

En fait il s’agit d’un combat entre l’envie de ne rien faire et la volonté de faire de l’activité physique. Pour les chercheurs, cette tendance à l'économie des ressources augmentait les chances de survie et de reproduction de nos ancêtres.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 80 % des adolescents n’ont pas une activité physique suffisante, et un adulte sur quatre manque d’exercice. 

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