Les pôles fascinent. Il parait que ceux qui les ont fréquentés les ont en eux pour toujours, et n’ont de cesse de vouloir y retourner. C’est le cas de Jean Louis Etienne, grand explorateur du Pôle Nord et Sud, qui va nous raconter l’histoire de la découverte des pôles.

Des membres de l'expédition "TransAntartic" de Jean-Louis Etienne à la base d'Admundsen Scott au Pôle Sud le 5 janvier 1990
Des membres de l'expédition "TransAntartic" de Jean-Louis Etienne à la base d'Admundsen Scott au Pôle Sud le 5 janvier 1990 © AFP / Jean-Louis Etienne

Les pôles sont menacés. Les paysages blancs qui les constituent s’étiolent. Les glaces fondent, ou des morceaux plus gros que des villes se détachent et vont parfois se perdre dans l’eau à jamais.

Les pôles, pourtant, sont essentiels à l’équilibre du climat, et ils représentent, surtout au Sud une très grande part des réserves d’eau douce de la planète. Ils sont des laboratoires à ciel ouvert pour les scientifiques. La recherche en milieu polaire se situe au carrefour de grands défis scientifiques et sociaux. C'est en effet dans les glaces des pôles que les scientifiques ont pu mesurer avec la plus grande certitude la radicalité des changements climatiques. C’est aux pôles que l’on peut étudier l’histoire de la terre, ou les courants marins.

Jean Louis Etienne est un grand explorateur polaire, médecin spécialiste de nutrition et de biologie du sport

Il s’est très vite intéressé à l’aspect médical de la physiologie humaine dans des conditions extrêmes, mais ce sont ses expéditions aux pôles Nord et Sud qui l’ont fait connaitre, comme avant lui de nombreux autres explorateurs qui ont déployé une énergie fantastique pour convaincre leurs états de financer leurs expéditions aux pôles, et surtout en Antarctique. Ce grand Sud a été évoqué dès l’Antiquité par Aristote.

En 1520, le navigateur Magellan, le premier, aperçoit des terres glacées en contournant l’Amérique du Sud et c’est le  Français Jules Dumont d’Urville qui mettra le premier le pied sur ce continent du bout du monde en 1938.

« Les Savanturiers » se déclinent en livre ! 

Vous pouvez retrouver les chercheurs de cette série d’été dans l’ouvrage paru chez Flammarion : 

« Les grandes épopées qui ont fait la science » sous la direction de Fabienne Chauvière. C’est une co-édition France Inter/Flammarion

Programmation musicale : 

- Dominique A - "Aujourd'hui n'existe plus"

- The Inspector Cluzo - "Little girl § the whistlin'train"

-Moriarty - "Enjoy the silence"

Le générique de l'émission : "Oracle" par Chapelier fou, extrait de l'album Muance

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