Le but : que chaque personne puisse créer sa viande à partir de ses propres cellules issues des joues.

Des scientifiques ont créé un steak à partir de cellules humaines
Des scientifiques ont créé un steak à partir de cellules humaines © Getty / Krit of Studio OMG

Ce projet s'appelle The Ouroboros Steak. Cette viande humaine est destinée à répondre aux critiques formulées à l'encontre de l'industrie de la viande cultivée, qui utiliserait du sérum de veau fœtal. Pour le  créateur de ce steak un peu spécial, cela va à l'encontre du bien-être  des animaux. 

Et comment crée-t-on son propre steak ? 

Les  clients recevront un kit complet. Ils devront recueillir des cellules issues de leurs joues, puis suivre le mode d’emploi  pour que les cellules se développent. Les consommateurs pourront donc être assurés de l'origine de leur nourriture. 

Pour le moment  l'Ouroboros Steak est une œuvre d'art de la taille d'un amuse-bouche. Les kits de fabrication ne sont pas encore disponibles à  la vente .

Au Japon, un robot peut vous tenir la main 

En  période de pandémie et avec le retour au confinement, des chercheurs  japonais de l’université de Gifu ont imaginé une  main robotique destinée à accompagner les personnes seules.  

Ce drôle d’objet  robotique est recouvert d’un gel synthétique dont la texture proche de celle d’un membre humain. Il est possible de serrer cette main et même de se promener avec. C’est terrible, mais au Japon, près de la moitié des 18-34 ans au Japon n’ont aucune expérience de contact intime avec  un partenaire. 

Cette main est dépourvue de corps ?   

Oui, mais elle  est capable de diffuser une odeur de shampooing par exemple. Quand on marche avec elle, elle  peut émettre des bruits de pas ainsi que des bruissements de vêtements grâce à une application dédiée. Cette main peut même transpirer.

Un nez électronique pour flairer les denrées périssables 

Des chercheurs ont développé un système olfactif artificiel capable d’évaluer la fraîcheur de la viande ou du poisson.  

Ce  sont des chercheurs de l’Université technologique de Singapour qui proposent cette solution. Ce nouveau “nez électronique” se compose d’un code-barre capable de changer de couleur en réaction aux gaz produits par la chair en décomposition et d’un lecteur intégré dans une  application mobile. Les détails de l’étude viennent d’être publiés.

Concrètement, ce nez électronique imite le fonctionnement d’un nez ? 

Cela marche comme nos récepteurs olfactifs : chaque barre est faite d’un sucre naturel chargé avec un type différent de colorant. Ces colorants réagissent aux différents types et concentrations de gaz. 

Le système olfactif artificiel donne des résultats en peu de temps. L’algorithme qui alimente le nez électronique pourrait estimer la fraîcheur des  échantillons avec une précision de 98,5%.

Ces codes-barres pourraient aider les consommateurs à ne pas jeter les produits encore propres à la consommation. 

Les odeurs du passé (pas forcément les meilleures) que des scientifiques ont prévu de recréer.  

Que  pouvait-on sentir dans les rues de Paris, ou de Londres au XVIe siècle ? Une équipe d'historiens, de parfumeurs, et de spécialistes en  intelligence artificielle vont bientôt pouvoir le dire.

Dans le cadre du projet « Odeuropa », ces chercheurs se sont associés avec pour objectif de recréer les odeurs en Europe entre le XVIe et le début du XXe siècle : les effluves de vieux cigares, de parfums, d'épices, de répulsif contre la peste, mais aussi les restes de viande des bouchers de l'époque, rien ne sera oublié.   

Comment vont-ils s’y prendre ?  

L'équipe va s’appuyer sur de l'intelligence artificielle qui analysera des  textes anciens qui parlent des odeurs.

Les chercheurs imaginent même diffuser ces senteurs dans les musées. En regardant tableau d'époque, les visiteurs pourraient alors sentir ce qui est représenté sur une toile…

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