C’est bon le vent du large, c’est tonique ! Mais selon une nouvelle étude franco-écossaise, des particules de microplastique s’échappent des embruns.

Selon une nouvelle étude, des particules de microplastique s’échappent des embruns.
Selon une nouvelle étude, des particules de microplastique s’échappent des embruns. © Getty / Westend61

Des microplastiques dans la brume marine

Des chercheurs de l’université de Toulouse et des chercheurs écossais ont détecté des microplastiques dans le vent des plages d’Aquitaine. Ces microplastiques sont éjectés des vagues quand elles s’entrechoquent. Selon les calculs des scientifiques, 10 % du plastique présent à la surface des océans retourne sur Terre de cette manière.

Ces chercheurs sont des spécialistes des microplastiques aériens. L’an dernier ils ont montré comment ils voyagent dans l’atmosphère. Ils en avaient trouvé au milieu des Pyrénées, au sud de Toulouse, à 1425 mètres d’altitude, bien loin de toute habitation.

Les bourdons possèdent une technique secrète pour faire fleurir les plantes 

Quand les plantes autour de leur ruche ne sont pas encore en fleurs, les bourdons savent comment accélérer leur floraison pour avoir du pollen.

Des scientifiques de l'École Polytechnique de Zurich ont observé des bourdons s’attaquer aux feuilles de plantes sans comprendre pourquoi.

Ils ont donc placé, en laboratoire des plants de tomates et de moutarde, près d'un essaim de bourdons . Et ils ont vu que les insectes mordent les feuilles des plants sans fleurs. Les scientifiques ont imité l'attaque. Ils ont percé les feuilles avec une lame de rasoir. Les deux groupes de plantes ont fleuri bien avant celles qui n'avaient subi aucun dommage. Mais les bourdons ont encore une longueur d’avance sur les scientifiques. Les insectes semblent avoir une technique bien particulière. La salive de l'insecte jouerait un rôle important dans les réactions chimiques qui se produisent dans la plante après une morsure.

Une appli pour signaler les morsures de tiques et aider la recherche

Tout le monde peut depuis 2017 signaler des piqûres de tiques. Mais depuis la semaine dernière, Citique le programme de recherche participative coordonné par l'Inrae  s’est élargi. Ce programme est destiné à mieux connaitre les tiques, et aussi à améliorer la prévention.

Tout le monde peut, avec un smartphone ou un  ordinateur signaler des piqûres de tiques sur lui-même ou sur un animal. Il est aussi proposé d’envoyer sa tique au laboratoire, bien enveloppée dans du papier absorbant.

L’application a déjà permis le recensement de 24 000 piqûres sur toute la France et l'envoi de plus de 20 000 tiques au laboratoire "Tous chercheurs" du centre Inrae Grand Est-Nancy où elles sont archivées dans la première et unique “tiquothèque” participative française.

Des idées, parfois loufoques, pour respecter la distanciation sociale

À Birmingham, en Angleterre, les parcs et espaces verts ont réouvert, mais l'herbe a été tondue en bandes de 2 mètres à l'intérieur de laquelle les personnes doivent rester.

En Chine, les écoliers de la province de  Zhejiang, doivent porter un chapeau avec des bras de 1 mètre de long afin de respecter la distance réglementaire. Ces chapeaux sont en carton. En Allemagne, un bar a aussi imposé ce chapeau à tous ses clients.

En France, la plage de la Grande-Motte, propose des emplacements de 2, 4 ou 6 places disponibles uniquement sur réservation.

Aux Etats-Unis, il y a de faux clients au restaurant : un restaurant étoilé de Virginie a installé des mannequins en tenue d’autrefois aux tables condamnées pour mettre de l’ambiance. En Thaïlande, un restaurant a rempli ses places vides avec des peluches de panda.     

Et puis en Suède, un couple de restaurateurs propose à un seul client de manger seul au milieu d’un champ, ses plats sont livrés par un câble. Le restaurant n'assure qu'un couvert par jour. On ne sait pas si la formule est très rentable… mais ça donne envie !

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