... dit Angela Vidal dans [Rec]. Christine et Laurent, eux, ont tout vu. Coup de coeur, coup gueule, quel film voir ce week-end

On aura tout vu
On aura tout vu © Getty

Astérix : le secret de la potion magique de Louis Clichy et Alexandre Astier

Le Secret de la potion magique n'est pas adapté d'une bande-dessinée déjà existante. Le scénario du long métrage a été écrit par Alexandre Astier en collaboration avec Louis Clichy : "Alexandre m’a proposé son idée que j’ai trouvée vraiment intéressante. Nous échangions nos idées en faisant des tableaux, des plans, avec beaucoup de rires et de disputes  aussi.  Je faisais de nombreux  croquis pour  expliquer  des  points de  vue.  Il  repartait écrire dans son coin et ainsi de suite. Tout cela a pris un peu de temps puisque nous n’avions aucune base, aucun album sur lesquels se référer."

Les confins du monde de Guillaume Nicloux 

Les Confins du Monde se déroule juste après la Seconde Guerre mondiale alors que le conflit en Indochine se durcit. "1945 et 1946 sont deux années assez opaques, explique Guillaume Nicloux, empreintes de zones d’ombre, peu photographiées et filmées. Si l’on admet qu’il n’existe pas de vérité historique objective mais seulement des interprétations, alors c’est une période très stimulante, propice à l’imaginaire. Sans tomber dans l’uchronie, c’est le sentiment d’une vérité fantasmée qui m’a intéressé, non la représentation d’une histoire officielle".

Ma mère est folle de Diane Kurys

La genèse de Ma mère est folle est personnelle pour Diane Kurys puisque c’est avec son fils Sacha Sperling qu'elle a eu l’idée du scénario. La réalisatrice se rappelle : "Un jour il m’a dit : « Viens, on va se promener au parc de Saint Cloud ». Une fois sur place, nous avons décidé que nous n’en sortirions pas sans avoir trouvé cette fameuse bonne idée ! Après des heures de marche, la trame d’un road-movie entre une mère et son fils était vaguement esquissée… On s’est quitté et Sacha est allé écrire cette histoire avec son co-auteur Pietro Caracciolo."

Marche ou Crève de Margaux Bonhomme

Margaux Bonhomme dédie Marche ou crève à sa soeur. _"_J’avais le même âge qu’Elisa, le personnage principal, lorsqu’il a été question de placer ma soeur, handicapée physique et mentale, dans un centre et, comme Elisa, cela a correspondu au moment où je devais quitter la maison pour partir faire des études ; un moment extrêmement douloureux. 

Quand je me suis lancée dans l’écriture, j’ai compris qu’il me fallait partir de quelque chose d’intime. C’était la seule façon pour moi de trouver l’émotion. Il me suffisait d’évoquer un souvenir, un sentiment, pour faire naître une scène. Alors, oui, le thème était dur, mais j’ai eu la chance d’y intéresser rapidement une productrice, Caroline Bonmarchand, qui m’a encouragée, accompagnée et soutenue. Elle a été touchée par l’histoire et convaincue de sa portée universelle."

Monsieur de Laurent Delahousse

En faisant le choix de filmer Jean, Héloïse, sa fille, et Marie-Sarah, sa petite-fille, Laurent Delahousse a réuni trois générations d’Ormesson, chacune étant annonciatrice et révélatrice de la suivante (et chacune étant symbolique d’une époque et d’un esprit).

Pupille de Jeanne Herry

Si le titre Pupille évoque bien sûr un enfant placé sous la responsabilité de l'État, il renvoie également au regard, comme l'explique la réalisatrice : "Je portais beaucoup d’attention à la place de mon regard d’ailleurs, je me suis demandé tout au long de la réalisation quel était mon point de vue, sur chaque séquence, et comment, et d’où regarder chaque personnage. Et aussi où regardait chaque personnage".

What you gonna do when the world's on fire ? de Roberto Minervini

D'origine italienne, c'est pourtant les Etats-Unis où il vit qui sont au centre de l'oeuvre de Roberto Minervini. Après le sud du pays dans The Other Side, le réalisateur a souhaité aller plus loin et remonter à la racine des inégalités sociales en traitant spécifiquement de la condition des Afro-Américain(e)s : "J’espère que ce film donnera une visibilité, essentielle, à la question du racisme et à la détresse actuelle des Afro-Américain(e)s, confronté(e)s aujourd’hui plus que jamais à une recrudescence de crimes haineux et aux politiques discriminatoires".

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