Catherine Clément

Catherine Clément
Catherine Clément © Hermance Triay

Auteur d'une bonne soixantaine d'ouvrages (romans, essais, poésies, Mémoires...) dont certains, comme Le Voyage de Théo, furent des succès internationaux. Outre La Reine des cipayes (Seuil, 2012), elle a récemment publié un Dictionnaire amoureux des dieux et déesses chez Plon.

aimons nous les uns les autres
aimons nous les uns les autres © Radio France

Aimons-nous les uns les autres Catherine Clément Paru le 2 octobre 2014 Editeur Seuil,

  1. La Commune de Paris. La révolution la plus généreuse que la Terre ait portée est bientôt écrasée dans le sang par les « Versaillais » d’Adolphe Thiers, dit le « foutriquet ». Catherine Clément raconte ces mois d’espoirs et de rêves, mais aussi de grande confusion, essentiellement à travers le double regard d’Abel Gornick, un Ukrainien, compagnon de Léo Frankel (le proudhonien nommé par les insurgés ministre du Travail), et surtout franc-maçon (c'est la devise de sa loge qui donne son titre au roman), et celui d’Elisabeth Dmitrieff, une comtesse russe devenue l’émissaire de Karl Marx et de la Ire Internationale auprès de la Commune.Mais tous les communards illustres sont là : Varlin, Delescluze, Lissagaray, Dombrovsky, Clemenceau (alors maire de Montmartre), Garibaldi, Blanqui, Jules Vallès et Victor Hugo, l’inénarrable Louise Michel et jusqu’à Karl Marx, qui observe avec inquiétude les événements depuis Londres, et le Génie de la Bastille, devenu, par la malice de l'auteur, personnage à part entière. Une vraie farandole de figures historiques.Savoureux, haletant, d’une intraitable liberté de ton, ce roman d’une ancienne communiste donne à voir une Commune enfin démythifiée, révélant des sources intellectuelles (humanistes) loin de celles que chante la légende.
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dictionnaire clement © Radio France

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Dictionnaire amoureux des dieux et des déesses Catherine Clément dessins d'Alain BouldouyreParu le 23 janvier 2014 Editeur Plon,

Dans nos contrées, Dieu est au singulier, absolu. Les dieux grecs et romains sont l'objet d'une curiosité nostalgique mais pour un tiers de l'humanité, les dieux sont bien vivants. En Inde, trois cents millions de dieux et de déesses forniquent et combattent avec une joyeuse frénésie ; en Afrique, génies, djinns, vodouns enracinent les humains à leur sol ; en Chine, un héros bâtisseur boite pour avoir sacrifié la moitié de son corps au fleuve Jaune... Je les aime depuis mon enfance et j'ai choisi celles et ceux que je préférais dans les cinq continents. J'aime les dieux parce qu'ils sont novateurs : ils pratiquent les procréations assistées, le changement de genre, le devenir animal. À regarder de près notre Dieu singulier, qu'il s'appelle Adonaï, Jésus ou Allah, les dieux soi-disant morts lui ont inoculé un peu de leurs substances. Dieu est mort ? Pas du tout. Les dieux non plus.

MÉMOIRES D'ÉCRIVAINS

Biographie romancée

La comtesse de Ségur - 2ème tableau

“ Le jour où la Comtesse de Ségur enfant, enterra sa poupée dans le jardin”

Le coup de cœur de Brigitte Kernel

Le vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepulveda

Un livre audio lu par Féodor Atkine

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Le vieux qui lisait © Radio France
Antonio José Bolivar Proaño est le seul à pouvoir chasser le félin tueur d’hommes. Il connaît la forêt amazonienne, il respecte les animaux qui la peuplent, il a vécu avec les Indiens Shuars et il accepte le duel avec le fauve. Mais Antonio José Bolivar a découvert sur le tard l’antidote au redoutable venin de la vieillesse : il sait lire, et il a une passion pour les romans qui parlent de l’amour, le vrai, celui qui fait souffrir. Partagé entre la chasse et sa passion pour les romans, le vieux nous entraîne dans ce livre plein de charme dont le souvenir ne nous quitte plus.Editeur AudiolibDate de parution : 03 Décembre 2014 Durée : 3h21

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