Jérome Garcin

Jerome Garcin
Jerome Garcin © Radio France

Au début des années 1980, il travaille pour le journal L'Événement du jeudi. Il publie ses premiers poèmes, aujourd'hui disparus.De 1982 à 1987, Jérôme Garcin produit et anime les émissions Ouvert le dimanche et Boîte aux lettres sur FR3 puis Permission de minuit sur TF1, tout en occupant un poste de Conseiller littéraire aux éditions Grasset entre 1984 et 1985.En 1989, il succède à Pierre Bouteiller à la tête de la célèbre émission de France Inter, Le Masque et la plume, où il officie encore aujourd'hui. Il en deviendra le producteur.De 1989 à 1994 il dirige la rédaction de L'Evénement du Jeudi de Jean-François Kahn. En 1994, il devient Rédacteur en chef des pages culturelles de L'Express. En 2000, il fera parti des membres du Comité de lecture de la Comédie française. En 1996, il rejoint Le Nouvel Observateur où il occupe le siège de Directeur adjoint de la rédaction, chargé des pages culturelles et, depuis 2007, de Bibliobs (site web littéraire du magazine). Il collabore au journal Service littéraire.

livre garcin
livre garcin © Radio France

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Bleus horizons Jérôme Garcin Paru le 7 février 2013 Editeur Gallimard,

Poète, romancier et ami de F. Mauriac, Jean de La Ville de Mirmont est tué au Chemin des Dames, en novembre 1914. Louis Gémon, son frère d'armes imaginaire, se consacre, entre les deux guerres mondiales, à sauver de l'oubli l'oeuvre de son camarade. Il rencontre François Mauriac, Gabriel Fauré ou encore l'éditeur Bernard Grasset.« Le 8 septembre 1914, Jean reçut sa feuille de route. Il la baisa, la caressa, la respira. Il pleura aussi, mais de joie en lisant et relisant sa convocation. Car il était attendu, deux jours plus tard, à la caserne de Libourne où il partit avec cette ferveur que mettent les pèlerins à rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle, cette naïveté des enfants qui rentrent chez eux après des vacances en colonie. Le garçon que je rencontrai pour la première fois était heureux et si plein d'idéal qu'on l'eût dit inconscient du danger. Il ressemblait plus à un chevalier des croisades qu'à un soldat et attribuait à la protection de Dieu son invincibilité. Pourtant, il n'avait plus que deux mois à vivre. C'est quoi, deux mois ? Huit semaines, soixante jours, une broutille, un coup de vent, le temps d'un soupir, une éternité. »Après le révolutionnaire Hérault de Séchelles ( C'était tous les jours tempête ) et le capitaine Étienne Beudant ( L'Écuyer mirobolant ), Jérôme Garcin poursuit, avec le poète Jean de La Ville de Mirmont, tué au combat en 1914, à l'âge de vingt-huit ans, son roman historique des vies exemplaires et brisées.

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