Bernard Pivot

Bernard Pivot et Brigitte Kernel
Bernard Pivot et Brigitte Kernel © Brigitte Kernel

« Apostrophes », « Bouillon de culture » « Double je » et des années de chroniques littéraires, hier à Lire, aujourd’hui au Journal du dimanche, ont fait de Bernard Pivot un journaliste culturel aussi populaire que respecté. Ses derniers livres (Les mots de ma vie, 100 mots à sauver, 100 expressions à sauver parus chez Albin Michel et Le dictionnaire amoureux du vin paru chez Plon) ont rencontré un vif succès. Il est membre de l’académie Goncourt.Adam Hitch est un journaliste dont la vie sentimentale est ravagée par son addiction aux questions. En racontant son histoire, avec humour et élégance, Bernard Pivot a-t-il écrit un roman ou son autobiographie ?

livre pivot
livre pivot © Radio France

Oui, mais quelle est la question ? Bernard Pivot Paru le 20 septembre 2012Editeur NIL, Paris Un texte drôle, espiègle, émouvant, plein de vie.• • •Depuis son plus jeune âge, Adam Hitch est atteint de « questionnite », maladie rare et incurable qui le pousse à poser des questions sur tout, tout le temps et à tout le monde.Cela a commencé avec un prêtre qui, recevant le jeune Hitch pour le confesser, s’est retrouvé lui-même interrogé. Et puis ce fut le tour de ses parents, professeurs, amis, petites amies, et d’innombrables inconnus croisés dans un train, un restaurant ou dans la rue. Petit détail ou grand secret, Adam obtient (presque) toujours réponses à ses questions.Dans sa profession, c’est une aubaine : il va vite devenir un intervieweur vedette de la télévision. Dans le privé, c’est une calamité : épouse et amantes deviennent toutes allergiques à ses interrogatoires. Curieux de tout, et d’abord des autres, Adam Hitch est attachant, abonné aux situations cocasses et aux aveux surprenants, mais sa « questionnite » le rend invivable…Avec humour et élégance, Bernard Pivot raconte la vie intime d’un journaliste pour qui poser des questions est autant une pathologie qu’un métier. Roman ou autobiographie ? 4ème de couverture «Pour mon malheur, le questionnement grâce auquel je me suis fait un nom dans la presse écrite, à la radio et à la télévision, s'est étendu à ma vie privée. Je souffre d'une maladie chronique que j'appelle la "questionnite". Son symptôme est évident, identifié de tous mes proches : je n'arrête pas de leur poser des questions. Je ne peux pas m'en empêcher. C'est plus fort que moi. C'est une seconde nature. Je suis en état de perpétuelle curiosité. Et de manque si je n'arrive pas à la satisfaire. Je ne suis pas le type qui se contente d'un machinal "Comment vas-tu ?". Je veux savoir. Quoi ? Peu importe, je veux savoir. Toute personne détient de grands et de petits secrets qu'elle n'entend pas divulguer, mais que mes questions peuvent l'amener à avouer. Il n'y a pas d'homme ou de femme sans double fond. Sans mystères, sans cachotteries, sans arrière-pensées. Moi, j'en ai. Beaucoup. Heureusement, je ne suis jamais tombé sur un loustic comme moi qui vous bombarde de questions et qui, à la longue, devient insupportable.»

Les invités
L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.