"L'oiseleur" de Max Bentow
"L'oiseleur" de Max Bentow © Folio policier / folio policier

Attention addiction. Quand vous commencer ce policier vous ne le lâchez plus. Alors nuit blanche assurée ou choisissez un week end pluvieux ou froid. Nous faisons donc connaissance de l'inspecteur berlinois Nils Trojean. Quarantenaire, pére d'une jeune fille de 15 ans et separé de la mére, il est depuis quelques temps en proie a des crises de panique. Pour cela il voit une jolie psy Jana et voudrait bien que la relation soit moi professionnelle. Classique, processus normal direz-vous.

Mais un tueur trés particulier va entrer dans sa vie et brouiller toutes les cartes. Les victimes ont un point commun, elles ont une superbe chevelure blonde, comme la jolie psy et comme sa fille Emily). Et sa marque c'est le dépôt d'un petit oiseau déplumé et mort dans les appartements où il entre sans bruit et sans effraction. L'inspecteur Nils Trojean n'a jamais été confronté à de tels actes de barbarie. Car l'oiseleur torture les jeunes femmes qu'il repère.

Fausses pistes, course contre la montre, tout y est. Max Bentow sait distiller l'angoisse avec un art parfaitement maîtrisé. La tension monte de chapitre en chapitre. Les impasses, le désarroi des enqueteurs devant les crimes qui se succédent parfois a leur nez et a leur barbe. On cherche avec eux. On a des doutes sur tout. Max Bentow nous fait rencontrer toutes les victimes , on les connait, on les suit. Et puis il y a le personnage de Lene, une petite fille de 10 ans à qui l'on s'attache tout de suite, comme l'inspecteur. Elle est la fille d'une des victimes et la seule a avoir echappé à l'assassin. Bien evidemment on va trembler pour elle. Le denouement est un soulagement, quoi que...C'est un thriller glaçant, haletant.

La quatriéme de couverture nous dit que c'est la premiére enquete de Nils Trojean, ce qui laisse espérer qu'il y en ait d'autres.

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