Les fans du monde entier se retrouvent à Graceland. Et quand ils se rencontrent, ils partagent forcément des expériences, des anecdotes, de histoires. En voici quelques-unes...

Quelques messages d'hommage à Elvis Presley laissés sur les murs de Graceland à Memphis
Quelques messages d'hommage à Elvis Presley laissés sur les murs de Graceland à Memphis © Getty / Per-Anders Pettersson

Les fans du monde entier se retrouvent cet été à Graceland, le domaine du roi du Rock, Elvis Presley. et quand ils se rencontrent, ils partagent forcément des expériences, des anecdotes, de histoires. En voici quelques-unes...

Celle de Michael Drieberg, par exemple. Organisateur de concerts en Suisse, fan du King, qui a vu disparaître toute sa collection de disque de Presley dans des circonstances à la fois tristes et insolites :

C'est un drame : j'avais pas tous malheureusement mais une grosse partie, mais même à double, ou triple, puisque je m'amusais à aller en Espagne, en Italie, acheter le même vinyle avec des couvertures différentes. Et puis une histoire d'amour qui a mal tourné - il fallait que ça arrive un jour... et elle m'a tout embarqué ! Tous les disques... J'ai fait des appels à la télévision, à la radio, partout, mais elle ne me les a jamais rendus. Comme elle est partie à l'étranger, je pense que je peux faire mon deuil. Tout ce qu'il me reste à faire c'est organiser des concerts pour entendre cette musique !

Et cette histoire étonnante, que m'avait raconté un proche d'Elvis : Charlie Hodge, malheureusement disparu l'an dernier :

Quand le Colonel Parker a commencé à s'occuper d'Elvis, il prenait 25%. Vers 1963, les Beatles ont demandé au colonel Parker de s'occuper d'eux.Alors j'imagine que le colonel est venu voir Elvis en lui disant : « Les Beatles veulent que je m'occupe d'eux, et moi je peux me faire plus d'argent avec eux qu'avec toi sauf si tu tiens vraiment à me garder ». Et c'est sûrement là qu'ils sont devenus partenaires à 50 / 50.

Alain Morisot, lui-même star de la chanson aussi bien en Suisse qu'au Québec :

Dans les années 60, il y a des promoteurs anglais qui décident de faire venir Elvis à Londres pour un show, à Wembley, qui devait être télévisé à l'époque (ce n'était pas encore l'habitude). Ils lui offrent une somme colossale à l'époque : 120 000 £.... Et la réponse du Colonel Parker est : "Ecoutez, en ce qui me concerne ça va très bien. Mais qu'est-ce que vous pensez donner à Elvis ?"

Et enfin cette anecdote racontée par Elvis lui-même, lorsqu'il a découvert le pouvoir de sa jambe gauche :

J'étais sur scène à Memphis, c'était mon premier grand spectacle. A un moment les gens criaient, et je ne savais pas pourquoi. Quand je suis descendu de scène, mon manager m'a dit que c'était parce que je secouais ma jambe alors je suis remonté pour un rappel et je l'ai refait ! Et plus je le faisais plus ils devenaient dingues !

Musique : Don't Be Cruel, coécrite par Otis Blackwell, Elvis Presley en 1956.

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