Chez les fans, chacun a son Elvis : le rockeur, l'acteur-chanteur ou le crooner. Et vous quel est le vôtre ?

Frank Sinatra et Elvis Presley, lors du Frank Sinatra Show. L'émission fête le retour du Sergent Presley à la maison - 5 décembre 1960
Frank Sinatra et Elvis Presley, lors du Frank Sinatra Show. L'émission fête le retour du Sergent Presley à la maison - 5 décembre 1960 © Getty / ABC Photo Archives

Elvis Presley est un artiste qui a eu des périodes très différentes dans sa carrière. Certains admirateurs vont préférer le tout début, dans les années 50. D'autres vont préférer la période Hollywood avec une trentaine de films et les chansons qui vont avec. Beaucoup apprécient également le Elvis habillé de cuir noir pour le "Come-back" de 1968 ou encore les show des années 70 façon Las Vegas.

Lors de ma visite à Memphis, je croise un homme qui a vécu tout ça aux côtés d'Elvis, George Klein, son ami d'enfance. Ils connaissaient depuis l'école, et même à 12 ans, George avait remarqué le talent d'Elvis.

La première fois que j'ai remarqué son talent, c'est quand il a amené sa guitare à l'école. Il participait à un concours de chant qu'il a remporté. Et c'est à ce moment que je me suis vraiment dit qu'il avait une chance.

Bien souvent, les fans d'Elvis le préfèrent dans ses premières années. C'est le cas d'Eddy Mitchell qui reste un fan mais pas inconditionnel. Il reste un adepte de la période 54 - 59. Par la suite, il lui semble que le King, malgré quelques coups d'éclats, a fini par ressembler aux autres. Seul son glorieux passé lui a permis de ne jamais tomber définitivement.

Je n'ai pas compris le jour où j'ai entendu O sole mio. Le côté Mario Lanza ? Sans moi.

Les chansons d'Elvis sont souvent liées à des souvenirs d'enfance, comme le départ en Algérie pour Eddy Mitchell, ou cette histoire très personnelle de Frédéric François.

On ennuyait mon père tous les dimanche pour avoir la télévision. Avec mes frères et sœurs, on se disait : "On va l'ennuyer, on va lui demander qu'il nous achète la télé. Tu vas voir. Cette fois-ci c'est gagné. Il va nous acheter la télé. Et un jour, en semaine, il s'est décidé. On y est allé et il a ramené une radio avec un pick-up. Et le premier disque qui a tourné sur ce pick up, c'est "O Sole mio". C'était sa chanson préférée. Et donc s'est retrouvé sur cette platine "It's now or never" d'Elvis Presley.

Elvis Presley - It's now or never (1960) de Wally Gold, Aaron Schroeder et Eduardo di Capua / RCA Victor

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