Un an après "Unite the Right", une violente manifestation de militants suprématistes et néo-nazis, à Charlottesville, en Virginie, un événement similaire se tient aujourd'hui à Washington. Comment travaille-t-on en tant que journaliste pour donner aux auditeurs à entendre un tel événement ?

il y a un an, à Charlottesville, des heurts avaient éclaté entre suprémacistes blancs et contre-manifestants faisant un mort et 19 blessés
il y a un an, à Charlottesville, des heurts avaient éclaté entre suprémacistes blancs et contre-manifestants faisant un mort et 19 blessés © AFP / Getty Images North America / Chip SOMODEVILLA

Les 11 et 12 août 2017, l'extrême droite américaine manifestait à Charlottesville, en Virginie, contre le retrait d'une statue du sécessionniste Robert Lee. Un événement qui s'est terminé dans la violence : trois morts (dont deux policiers et une militante antiraciste) et dix-neuf blessés sont comptabilisés. Pour le couvrir, Philippe Randé a été dépêché sur place à l'époque et a raconté pour France Inter les scènes dont il a été témoin.

Aujourd'hui, Grégory Philipps, correspondant permanent de Radio France aux Etats-Unis, est chargé de suivre "Unite the Right 2", la nouvelle édition de la manifestation, portée par des militants suprématistes et néo-nazis, qui doit se tenir ce dimanche 12 août à Washington, aux abords de la Maison Blanche. Parallèlement, à Charlottesville, devant la crainte de nouveaux débordements, l'état d'urgence a été décrété pour ce week-end.

Comment suit-on un tel événement et de tels organisateurs ? Comment raconter la violence teintée de racisme qui surgit dans l'Amérique d'aujourd'hui ? Les deux reporters se confient sur les coulisses de leur travail, au micro de Laetitia Gayet.

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