Emma Sarango, envoyée spéciale de la rédaction Radio France pour couvrir la Ligue des Champions à Lisbonne livre les coulisses de ses reportages un peu particuliers en temps de crise sanitaire.

L’UEFA n’a autorisé que deux journalistes par pays à être dans le stade pour la phase finale de la Ligue des Champions. Les médias doivent donc redoubler d'astuces pour couvrir la compétition. 

Rendre compte d'une compétition silencieuse

Malgré le durcissement des mesures sanitaires au Portugal, c'est dans les bars de Lisbonne que tout se joue, à la rencontre des supporters. "Heureusement qu'ils sont là", confie Emma Sarango, pour commenter les images mais aussi pour animer les soirs de match. "C'est compliqué de commenter depuis des cabines à Paris à la Maison de la Radio et de faire ressortir les émotions qu’il y a dans le stade".

Ce sont les supporters à Lisbonne qui nous font vibrer et ressentir toutes les émotions footballistiques.

Des joueurs confinés 

Les journalistes n'ont pas accès aux joueurs, confinés dans leur hôtel. Ces derniers ne sont autorisés à sortir que pour les entraînements. Il y a encore quelques semaines, on pouvait les apercevoir à leur sortie, mais le périmètre a été renforcé pour protéger les équipes. Cependant, les conférences de presse ont toujours lieu, mais en visioconférence cette année. Une contamination des joueurs au Covid-19 pourrait en effet entraîner leur mise à l'écart de la compétition.

Mais bonne nouvelle, Radio France sera présente pour la finale opposant le PSG au Bayern de Munich ce dimanche, à l'intérieur de l'Estadio da Luz à Lisbonne !

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