C'est une sacrée Babayaga qui s'en est allée. La sorcière avait du style et du charisme, surtout, Thérèse Clerc ne renonçait jamais, il lui avait fallu des années pour créer un lieu autogéré par des femmes, un lieu où la retraite n'était pas un naufrage et ne se mesure pas en partie de scrabbles et boîtes de chocolat....

La Maison des Babayagas, après celle des femmes à qui elle avait consacré sa vie, c'est vrai ça, tellement encore à faire pour cette moitié d'humanité qui n'est pas un homme.

Un phare s'est éteint, il va bien falloir reprendre le flambeau...

Thérèse Clerc
Thérèse Clerc © Radio France / Editions des Femmes
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