« New York était terriblement bruyant, Hollywood terriblement fascinant – mais le métier restait en sommeil, un sommeil quasi comateux. Je n’arrivais pas à comprendre comment, dans cette capitale mondiale du cinéma, personne ne songeait à mettre fin à cette léthargie » Voilà ce qu’écrit Max Ophuls, à la fin de ses Souvenirs , qu’il écrit en 45, après trois sans travail, au moment où il pense pouvoir recommencer à faire des films. Cet espoir, il le doit à Preston Sturges. Le génial réalisateur du Great McGinty et des Voyages de Sullivan vient de fonder une compagnie avec Howard Hugues, il a vu et aimé Liebeleï et il fait signer à Max Ophuls un contrat de réalisateur. Mais rien ne se passe comme prévu…

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(Ré)écouter Marcel Ophuls, sa vie, son oeuvre, son siècle
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