« L’histoire ne s’arrête jamais » dit Marcel Ophuls, regard caméra, dans une des premières séquences de Veillées d’Armes . Il se filme alors dans le train qui l’emmène à Sarajevo, en 1992, où il part à la rencontre des journalistes de guerre qui couvrent pour les médias du monde entier le dernier siège de l’histoire du XXème siècle européen. Comment montrer et raconter l’horreur de la guerre qui se tient là, juste devant vous ? Comment communiquer cette histoire à une humanité de spectateur qui la suit maintenant comme un feuilleton télévisuel comme les autres ? Veillés d’armes, ou une histoire du journalisme en temps de guerre, ce film, Marcel Ophuls le doit beaucoup à Bertrand Tavernier, qui le produisit. Il le produisit avec générosité, envers et contre tout : certaines exigences, voire les caprices n’étant pas les moindres des problèmes auxquels se sera heurté la production de ce film…

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(ré)écouter Marcel Ophuls, sa vie, son oeuvre, son siècle Voir plus
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