Réflexion sur le journalisme en temps de guerre, dans Veillées d’arme, il s’agit aussi pour Marcel Ophuls, pendant le siège de Sarajevo où il se rend, de mettre en scène l’impuissance honteuse et la compromission occidentale face au désastre. Critique des priorités de la télévision, où l’information tombe au milieu du flux des images comme un spectacle ordinaire, sévère envers ce que le cinéaste appelle les ‘journalistes de salon’, le documentaire fait l’éloge du courage et de l’abnégation des grands reporters de guerre. On y trouve des portraits admiratifs de ces journalistes-là. Le film, en deux parties, dure près de 4 heures. Son auteur aurait voulu l’augmenter d’une troisième partie, restée en friche.

Et puis Veillées d’arme , comme on l’entendra, c’est aussi pour Marcel Ophuls le rappel de quelques souvenirs peu glorieux…

Les invités
Les références
L'équipe
(ré)écouter Marcel Ophuls, sa vie, son oeuvre, son siècle Voir plus
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.