Daniel Morin nous le dit : les inondations, ça arrive aussi à Paris !

Bon, les jours se suivent et tristement se ressemblent. N’allez pas croire que les inondations sont uniquement réservées à nos amis de province dont les élus véreux délivrent des permis de construire aussi hasardeux que scandaleux dans des zones que mêmes les batraciens jugent comme trop humides.

Non ça arrive aussi chez nous, ici à la capitale, Paris temple du bal musette, des pistes cyclables pour bobos socialistes et de la mauvaise humeur, des chauffeurs de taxi avinés et racistes ! En ce moment la Seine déborde ! 

Ce matin quand je suis arrivé au petit jour qui faisait fuir la nuit, j’ai croisé un rat sur un tronc d’arbre qui partait avec sa femme et ses 260 gamins s’installer en Normandie. Il m’a dit : « fait chier Paris, j’en peux plus des zones inondables, chez moi c’est hyper mal isolé y a des fuites, ça sent le moisi, Hidalgo ne fait rien pour nous, depuis hier ça y est ça déborde, j’ai 30 gosses portés disparus, Basta Cosi, je me tire ! » 

Et c’est vrai que c’est l’enfer ici, on est à coté du fleuve, on se croirait au Mont St Michel, ça sent la vase. Dans le hall à 10h c’était marée basse, il y avait deux vigiles, pantalons retroussés, qui pêchaient la palourde ! 

A marée haute vers 6h30/ 7h00 c’est dangereux, il y a 2 mètres de flotte, il faut nager jusqu’aux ascenseurs.

Ce matin la directrice de France Inter était en difficulté. Elle nage bien mais comme la matière de ses cheveux s’apparente à celle du Velcro, il y a un tronc d’arbre qui s’était accroché, elle dérivait vers le studio 104 emportée par le courant ! 

Elle a été sauvée par Jean Lebrun notre célèbre historien qui arrivait à cheval porte A. Quand il a vu Laurence il s’est écrié : « par le slip de Napoléon, il y a la dirlo qui dérive, sabre au clair, à la flotte soldat ! » Il s’est foutu à poil et il a plongé ! Il l’a sauvée in extrémis.

Après il est remonté sur son canasson et il a pris l’ascenseur, ascenseur dans lequel j’étais. J’ai fait les six étages avec le nez à hauteur du cul du cheval, j’ai trouvé le voyage pénible ! 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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