Dans sa chronique, Daniel Morin nous fait la surprise d'interviewer Léa Salamé à la manière de... Léa Salamé !

Oh non, non, non, non, non mais qu’est ce que vous êtes venue faire ici Léa, là ici là à la Bande Originale.

Vous êtes dans le 11h/12h30 de France Inter à cette heure la moyenne d’âge des auditeurs c’est 87 ans.

C’est pas chez nous que vous allez vendre du livre !

Toute notre clientèle a une cataracte ou un glaucome. Ils lisent plus, les gars ! Seule solution, votre livre, faut le sortir en braille ! Fallait aller chez… Trapenard !

Ok, on comprend pas tout ce qui dit Augustin mais c’est chic de passer chez lui ! Vous êtes une rock star, Léa ! Vous travaillez sur le 7-9 en binôme avec Nicolas Demorand, le Iggy Pop du matin ! 

Vous, vous êtes la Nina Hagen du service public, vous êtes tellement rock ! So fucking rock que l’année dernière vous avez même enregistré un album, Léa. 

Alors OK, vous chantez comme une patate mais bon… c’est un détail. Mal chanter ça a pas empêché Stéphanie de Monaco de faire deux albums ! 

En plus vous êtes une femme de pouvoir, vous êtes rock mais pas du style Scorpion, Still Loving you, non vous Léa c’est plus ACDC, Highway to Hell ! vous faites peur, Léa, vous foutez les jetons ! Regardez Nicolas Hulot, il y a deux ans, vous l’avez tellement fait flipper qu’il a préféré démissionner que de poursuivre l’interview ! Vous lui avez lancé votre regard de tueuse, ça l’a foudroyé !

Ah ben si, si Léa vous avez un regard de tueuse, le matin, quand vous arrivez et que vous traversez les couloirs du 5e étage sur vos talons de 16 cm, tout le monde se planque, même le ficus du salon invité, il baisse les yeux !

Non et puis vous avez une classe folle, vous vous habillez comme une déesse, regardez-vous avez au moins 50 000 euros de fringues sur vous, oui comme Nagui sauf que, lui, ça se voit pas ! 

C’est dingue qu’on vous ai fait faire cette émission… Enfin bon vous êtes là, en plus c’est presque fini, restez ! 

Ah ben tiens, puisqu’il nous reste quelques minutes, on va vous faire subir ce que vous avez fait subir aux pauvres femmes de votre livre ! 

On va aussi choisir une musique qui correspond à l’état dans lequel devait se trouve les femmes puissantes que vous avez interviewées quand vous les regardiez droit dans les yeux…

(La suite à écouter et à retrouver en vidéo !)

Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.