Dans cette chronique, Daniel Morin donne quelques conseils à ceux qui considèrent que leur enfant est un fardeau !

Il y a une demie heure, nous avons parlé du traumatisme causé par le départ d’un enfant. Quand l’objet de tous nos rêves, l’objet de toutes nos attentes, l’objet de toutes nos angoisses quitte le nid c’est comme une amputation !

Et bien laissez-moi vous dire que je ne suis pas d’accord ! Mais pas du tout d’accord !

Avons-nous pensé une seconde à tous ceux pour qui l’enfant est une entrave à la liberté, un puits sans fond de pognon, pognon qu’on aurait pu dépenser de façon aussi légère qu’inutile et qu’on a dû utiliser pour des couches, puis des fournitures scolaires, puis des capotes, puis un scooter, sans compter l’argent de poche utilisée sans vergogne pour s’acheter du shit et de la bière, sans penser une seule fois à partager avec papa !

Alors petit conseil à tous ceux qui considèrent - et c’est leur droit - que l’enfant est un fardeau !

Très vite, faites un travail de sape : à l’âge de 10 ans, commencez à lui parler de sa vie, de « quand il sera grand » avec la possibilité de ne jamais ranger sa chambre, jamais !

Vers 12 ans, quand, le soir, tard, il est dans sa chambre et qu’il n’y a aucun bruit, dans votre chambre collée à la sienne faites l’amour hyper bruyamment, n’hésitez pas à pousser des cris et même à hurler, faites l’amour en parlant serbe ou allemand ! Ça le mettra très mal à l’aise !

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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