Troublé par le film dAndré Téchiné "Nos années folles", Daniel a passé une nuit difficile

Non il ne s'agit pas du énième harcèlement d'Hélène notre réalisatrice, qui depuis qu'elle a découvert la vérité du plaisir, me colle au train comme un slip humide.

Non, pas du tout. C'est à cause de l'actualité de nos invités. Leur film, "nos années folles", m'a bouleversé, troublé. L'histoire de cet homme, Paul, qui devient Suzanne, m'a plongé dans de profonds tourments.

Dans mon rêve, j'étais en train de faire des courses. Pour être précis, j'étais à la recherche de souliers. Perdu dans la Halle aux chaussures, je m'affairais. J'ai d'un seul coup réalisé que j'étais au rayon femme.

Je relève la tête pour chercher le rayon homme, et là, je tombe sur un miroir qui, me renvoyant mon reflet, m’abasourdi. C’était bien moi dans ce miroir, mais……

J’étais maquillé comme une souillon, coiffé d’un ridicule bibi et habillé d’un fourreau moulant issu des tissus les plus élastiques. Fourreau qui me couvrait du haut du téton au bas du pubis. Une vraie trainée !

Choqué au départ, puis étonnamment ravie, je me mis à rire : « hi hi », oui, un vrai rire de conne.

Intrigué par ma plastique, je commençais à tortiller du boule comme une Shakira sous ecstasy, provoquant la colère des femelles alentour, mais l’enthousiasme des males qui à la vue de mes ondulations pelviennes commençaient à transpirer de la moustache.

J’étais en feu. Au sens littéral du terme puisque sous l’effet volcanique de ma danse érotico-Jacky-Michelienne, le lycra de mon fourreau pris feu et en un dixième de seconde j’étais en sous-vêtements : un petit ensemble Victoria Secret saumon, dentelle noire, culotte tanga fendue, soutien-gorge balconnet, légèrement transparent, le modèle mi-maman/mi-pute.

Ce qui devait arriver, arriva. Je me pris une main aux fesses….

La suite à voir ou écouter...

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