Inna Chevtchenko, l’une de trois fondatrices ukrainiennes des Femen, responsable de la branche France
Inna Chevtchenko, l’une de trois fondatrices ukrainiennes des Femen, responsable de la branche France © Radio France / Sandy Dauphin

Elles ont surgi en France il y a quelques mois. Des fleurs dans les cheveux, le torse nu barré de slogans. Les Femen, groupe feministe ukrainien adepte des actions chocs et médiatisées. Leurs cibles sont nombreuses : le pape, l’islam radical, l’homophobie.

Elles veulent "faire la révolution pour libérer les femmes". Une "armée de soldates", adeptes de la non-violence. Un vent frais pour les uns, un feu de paille pour les autres.

Qui sont les militantes ?

À Paris, les Femen ont installé leur QG au "Lavoir Moderne", un théâtre associatif situé dans le 18ème arrondissement. Il sert également de salle d’entrainement aux activistes.

Ce mouvement qui compte une vingtaine d’activistes et une cinquantaine d’adhérentes en France a t-il trouvé durablement sa place au milieu des autres mouvements féministes ? Difficile à dire pour l'instant.

Le symbole des Femen : deux ronds séparés d’une ligne évoque le corps de la femme
Le symbole des Femen : deux ronds séparés d’une ligne évoque le corps de la femme © Radio France / Sandy Dauphin
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.