Cette semaine, on se demande si Google ne serait pas un peu anti-Trump, on imagine une brûlante passion entre Rihanna et François Hollande, et on essaie d'éviter le bad buzz.

Gérer un mauvais buzz, c'est parfois mission impossible
Gérer un mauvais buzz, c'est parfois mission impossible © YouTube / Palmashow

Le web est-il indépendant politiquement ?

Donald Trump se demande en tout cas publiquement si Google ne serait pas contre lui : il accuse le géant du web américain d'avoir pris parti pour son adversaire Hillary Clinton, en supprimant des informations négatives sur la candidate. Quasi impossible à vérifier... Et surtout peu plausible. Le problème vient sans doute plutôt de la manière dont sont gérés les résultats de recherche. Ils dépendent de dizaines de facteurs quasi indépendants de la volonté de Google (au-delà de la programmation de ses algorithmes) : les recherches précédentes de l'utilisateur, par exemple, ou le nombre de clics sur un élément.

Si Google remonte des informations négatives sur Trump et moins sur Clinton, c'est sans doute aussi parce que les gens cliquent plus sur les informations négatives sur Trump que sur celles sur Clinton, les faisant apparaître en priorité. Problématique, mais a priori involontaire de la part de Google.

L'amour impossible Rihanna / Hollande fait rêver Twitter

Le 22 septembre, tout Twitter s'est ému d'un échange de tweets entre Rihanna et François Hollande dans le cadre d'une campagne sur l'éducation. Histoire vite oubliée, mais pas par Théa, qui a décidé d'aller plus loin... Et d'écrire sur Twitter une fanfiction, une histoire romantique intitulée "Rihançois : un amour interdit".

En bonus, un petit extrait rejoué par les voix de France Inter (merci à Julie Guesdon, Julien Baldacchino et Camille Magnard pour leur participation) :

L'histoire complète est à lire sur Twitter, et entre les dialogues entre Manuel Valls et François Hollande, la crise de jalousie de ce dernier envers le chanteur "Grecque" (Drake) et une sombre affaire d'enlèvement, ça vaut vraiment le détour.

La vidéo de la semaine : un mauvais ramdam incontrôlable

Parfois, on aimerait que ce qu'on publie sur Internet soit rapidement oublié... Mais quand on est très suivi, comme les deux compères du Palmashow, c'est quasiment impossible. Avant d'arriver à la télévision et au cinéma, ils se sont fait connaître sur Internet, et savent donc parfaitement comment naissent les buzz et surtout les bad buzz. Comment une information circule sur Internet en 2016 ? Exactement comme ça.

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