Cette semaine (et cette année), on corrige ses tweets, on dénonce le sexisme dans tous les domaines professionnels (même le journalisme) et on remet un coup de pelle à 2016.

Et si 2016 était en fait un film d'horreur ?
Et si 2016 était en fait un film d'horreur ? © YouTube

Un coup de blanco sur les tweets

Et si on pouvait modifier ses messages sur Twitter après les avoir postés ? Le patron du réseau social, Jack Dorsey, vient de relancer l'idée (dans un tweet, évidemment) : il affirme même que cette fonction va devenir très vite nécessaire sur Twitter.

Il faut savoir que lorsque vous publiez un tweet, vous ne pouvez pas le modifier mais seulement le supprimer et en écrire un nouveau. Un cauchemar quand on a, par exemple, publié un message hilarant massivement repris et qu'on s'aperçoit qu'on y a fait une énorme faute d'orthographe.

Sauf que pouvoir corriger un tweet pourrait avoir des effets négatifs... Et un problème majeur, qu'on a vu à l'époque quand Facebook a introduit la possibilité de modifier ses statuts ou ses commentaires, c'est que les gens peuvent modifier totalement le sens d'un message, après avoir été massivement repris ou avoir obtenu des réponses. Pour prendre un exemple très caricatural, imaginez que vous tweetiez "Je suis contre la guerre et les maladies", que des centaines de personnes vous retweetent ou répondent "je suis d'accord avec vous", et que vous modifiiez ensuite le message en "Je trouve Bachar al-Assad très sympathique"... Twitter réfléchit donc à la meilleure façon de permettre des modifications sans arriver à ce genre de malveillances.

La lutte contre le sexisme reprend de plus belle

Déjà en 2016, les initiatives pour dénoncer le sexisme ou le harcèlement sexuel au quotidien avaient fleuri sur les réseaux sociaux, avec la multiplication de pages répertoriant des témoignages anonymes ou non : le projet "Paye ta shnek" avait ouvert la voie dès 2012, et depuis, on a vu apparaître "Paye ton taf" (pour le sexisme au travail en général), "Paye ta blouse" (pour les médecins et infirmières), "Paye ta robe" (pour les avocats), "Paye ta fac" (pour les étudiants)...

Dernier né en ce début d'année, "Paye ton journal" qui dénonce le sexisme dans le monde du journalisme et des médias. Il y en avait visiblement bien besoin, puisque près de 3000 personnes se sont abonnées en trois jours. Dans les témoignages et les citations, on trouve déjà quelques perles assez glaçantes comme "Quand je vous ai engagée vous étiez Rihanna, maintenant on dirait une bouffeuse de chips", lancé à une journaliste enceinte... Le classique "Je vous avais prise pour la secrétaire"... Ou encore "Pour les trucs politiques et économiques, on va mettre des hommes. Les femmes, c'est plutôt à l'éducation".

La vidéo de la semaine : 2016 est un film d'horreur

On se remet à peine de certains évènements qui se sont produits pendant cette année, entre les attentats, les guerres et les morts de célébrités mondialement adorées... Le studio Friend Dog en a fait une bande-annonce : "2016, le film". Et c'est, évidemment, un film d'horreur avec un serial-killer portant un masque de Donald Trump.

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