Cette semaine, on fait "pouet" sur le nouveau réseau social Mastodon, on suit le parcours d'une jeune parisienne déportée, et on découvre Garfield en (presque) chair et en os.

Le chat Garfield est la vedette d'une série de vidéos absurdes sur YouTube
Le chat Garfield est la vedette d'une série de vidéos absurdes sur YouTube © AFP / Timothy A. Clary

Mastodon, le "nouveau Twitter", c'est quoi ?

Si vous avez traîné sur Twitter ces derniers jours, vous avez peut-être entendu parler de Mastodon. Si on en croit les commentaires, c'est LE réseau social à la mode. Mais de quoi s'agit-il ? C'est un réseau sur lequel vous pouvez poster des messages courts, les partager ou les mettre en "favori". En somme, un quasi-clone de Twitter.

Mastodon existe depuis novembre dernier, mais connaît depuis quelques jours un gros appel d'air en France, après la publication d'articles à son sujet. Mais quelles sont les vraies différences par rapport à Twitter ? D'abord, on ne parle plus de tweets - puisque la mascotte du réseau n'est pas un oiseau mais un joli mammouth - mais de pouets. Et un "pouet" fait 500 caractères, contre 140 pour un tweet.

L'interface de Mastodon ressemble beaucoup à celle du logiciel Tweetdeck
L'interface de Mastodon ressemble beaucoup à celle du logiciel Tweetdeck / Capture d'écran Mastodon

Mais surtout, ce que met en avant Mastodon, c'est que c'est un logiciel libre et sans publicité, donc qui laisse l'utilisateur propriétaire de ses données. Mais c'est là que ça se complique : Mastodon est un agrégat de plusieurs sites, les "instances", qui communiquent tous entre eux. Chaque instance a ses propres règles, on peut rejoindre celle que l'on préfère, et on peut même (sous réserve de maîtriser la programmation informatique) rejoindre la sienne.

Pour l'instant ça marche : en quelques jours il y a eu plus de 42.000 membres français. Mais ce n'est pas la première fois qu'un réseau alternatif fait parler de la sorte. Avant Mastodon, il y avait eu, il y a quelques années, Ello, ou Diaspora, qui étaient censés prendre le pas sur Facebook et qui ont fait "pschitt" en quelques semaines. Et un bon exemple de cela, ce sont les articles publiés à son sujet : mardi le site Mashable titrait "Ciao Twitter, tous les gens cool vont sur Mastodon", et mercredi "Six raisons pour lesquelles Mastodon ne remplacera jamais Twitter".

"Si je reviens un jour", le parcours d'une lycéenne juive pendant la guerre

L'histoire commence en 2010 au moment du déménagement du lycée La Fontaine dans le 16e arrondissement à Paris. Une prof du lycée, Khalifa Hatchy, retrouve des lettres : une correspondance entre une ancienne élève, Louise Pikovsky, et sa professeure de lettres. Des lettres qui datent des années 40... la jeune Louise est issue d'une famille juive : le dernier courrier est daté du 22 janvier 1944 quand elle est déportée à Drancy.

Khalifa Hatchy, avec l'aide de la journaliste de France 24 Stéphanie Trouillard, a reconstitué le parcours de cette jeune fille en partant de ces lettres pour aller rencontrer des membres éloignés de sa famille ou d'autres anciennes élèves du lycée. C'est une passionnante enquête en six épisodes qui est à lire sur le site de France 24.

La vidéo du jour : un hommage absurde à Garfield

Changement de registre et bascule dans l'absurde le plus total : vous connaissez sûrement Garfield, le chat le plus feignant du monde de la bande-dessinée et amateur de lasagnes. Il est désormais le personnage central de la série YouTube "Lasagna Cat". Avec un principe qui est toujours le même : d'abord la mise en scène d'un gag de la BD avec des acteurs déguisés en personnages de Garfield... avant un clip vidéo complètement absurde.

Une série d'autant plus mystérieuse qu'elle vient de réapparaître après neuf ans d'absence : les dernières vidéos avaient été postées en 2007. Derrière cette drôle de création se cache un collectif de réalisateurs américains qui s'appelle Fatal Farm et qui réalise aussi des publicités, avec un amour tout particulier pour l'humour absurde. Ils poussent le bouchon jusqu'à publier une vidéo d'une heure oui, une heure pour expliquer en détail pourquoi un gag de la BD est drôle.

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