Une solution pour ceux qui craignent que Siri, Alexa et les autres assistants vocaux nous espionnent : deux américains ont inventé un bracelet qui brouille les micros lors des conversations confidentielles. Le podcast de la semaine : "On like", série d'entretiens culturels.

Si l'objet n'est pas très design pour l'instant - il a l'air lourd à porter - ce n'est qu'un prototype.
Si l'objet n'est pas très design pour l'instant - il a l'air lourd à porter - ce n'est qu'un prototype. © New York Times

C'est l'inquiétude majeure que suscitent ces petites boites, Siri (celle d'Apple), Alexa (celle d'Amazon) ou bien Assistant de Google : sont-elles de petits espions cachés dans nos salons ou dans nos poches ? Aux Etats-Unis, deux chercheurs ont donc inventé un objet qui permet de protéger leurs conversations, révèle le New York Times.

Car ce qui est sûr et certain, c'est que les (peu importe la marque) utilisent les questions pour alimenter leurs algorithmes et qu'ils ne déclenchent l'enregistrement qu'au moment où on les interpellent par exemple avec le fameux "Ok, Google". En même temps de nombreux articles ont affirmé ces derniers mois que des employés humains -- d'Amazon notamment --  écoutaient et analysaient les questions posées par les utilisateurs à ces assistants. 

"Bracelet du silence" (ou presque)

Ce sont deux profs d'informatique à Chicago qui ont mis au point une sorte de bracelet que l'on porte au poignet, le "bracelet du silence", et que l'on active lorsque la conversation devient confidentielle, comme le montre cette vidéo des créateurs. 

Le bourdonnement généré est en fait ce que captent désormais les enceintes connectées : grâce à 24 émetteurs d’ultrasons, les micros environnants se focalisent sur ce son à haute fréquence : impossible de capter les voix.

Si l'objet n'est pas très design pour l'instant -- il a l'air lourd à porter -- ce n'est qu'un prototype

Le podcast de la semaine : "On Like"

Un podcast d'entretiens, édité par le site culturel du même nom, dont le dernier épisode est consacré à Cyril Kamar, dont le nom de scène, K-Maro, vous parlera plus. On se souvient de "Femme Like You", il y a 15 ans. 

Le chanteur raconte dans l'épisode du podcast comment il a vécu l'après, après ce seul et unique tube, dans les années 2000 : "Le personnage était devenu tellement compliqué à porter à l'époque pour retrouver un anonymat, une force de concentration". 

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