Ce samedi, focus sur la santé en distanciel : reportage sur le boom des téléconsultations médicales et entretien avec le PDG de Doctolib. Avant cela, on débat de ces milliards de dollars qui pleuvent aux Etats-Unis. Avec ses plans de relance, Joe Biden change les règles du jeu pour les Américains. Et pour nous ?

Stanislas Niox-Chateau, PDG de Doctolib.
Stanislas Niox-Chateau, PDG de Doctolib. © AFP / Valentin Flaumaud / CHAM

L'entretien

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En moins de dix ans, Doctolib s'est installé au cœur de notre système de santé.

D'abord pour la prise de rendez-vous, les utilisateurs s'en servent désormais pour des téléconsultations et même pour leur vaccin. En effet, l'entreprise est l'un des trois opérateurs privés qui a été autorisé à proposer des créneaux de vaccination. Depuis le début de la campagne, 11 millions de rendez-vous ont ainsi été convenus sur la plateforme.

Mais comment faire à l'heure où l'OMS fustige une campagne en Europe d'une "lenteur inacceptable" ? Et sur quel modèle économique fonctionne vraiment Doctolib ? Ce samedi, son PDG, Stanislas Niox-Chateau, répond aux questions d'Alexandra Bensaid.

Le débat

2 min

Plan de relance, plan d'investissement... Avec Joe Biden, une révolution économique ?

Par Juliette Goux & Valentin Pérez

Cette semaine, Joe Biden a encore annoncé une pluie de milliards pour les Etats-Unis.

Début mars, déjà, un plan de relance de 1900 milliards de dollars avait été adopté, destiné à faire repartir la machine américaine après la pandémie. Cette fois, le 31 mars, le président américain a dégainé un plan pour remettre à neuf des infrastructures vieillissantes : ponts, routes... Ce coup de pouce est loin d'être négligeable : c'est à nouveau environ 2000 milliards de dollars qui vont être injectés dans ces investissements.

Ce soutien sans précédent change les règles du jeu de la macroéconomie outre-Atlantique. Et pourrait même tirer vers le haut la croissance mondiale. Le début d'une révolution ? Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne et Christian Chavagneux, éditorialiste au magazine Alternatives Economiques ouvrent le débat.

Le reportage

10 min

La téléconsultation boostée par la pandémie

Par Caroline Pomès
Une cabine de téléconsultation dans une pharmacie d'Andernos-les-Bains, en Gironde.
Une cabine de téléconsultation dans une pharmacie d'Andernos-les-Bains, en Gironde. / Caroline Pomès

Avec 19 millions d'actes remboursés par la Sécurité sociale, 2020 a été l'année de l'explosion de la téléconsultation. Pas moins de 19 millions de consultations ont eu lieu à distance cette année-là alors qu'avant l'épidémie, l'Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en dix-huit mois...

Dans les pharmacies notamment, des cabines de téléconsultation ont été mises en place. C'est d'ailleurs là que Caroline Pomès commence son reportage en testant par elle-même ce système.

Evidemment, le remboursement à 100% des téléconsultations n'est pas pour rien dans leur récent succès : jusqu'en 2022, le patient n'aura rien à débourser lorsqu'il choisit cet acte. Les acteurs de la télémédecine, eux, sont sollicités à tout va en cette période, qu'ils se nomment Doctolib, Qare, MAIIA, Livi, Tessan ou Medadom...

Mais quand la crise sera derrière nous, ce phénomène perdurera-t-il ? Notre manière de nous soigner va-t-elle durablement changer ?

Ça se passe là-bas

Cette semaine, Deliveroo, champion de la livraison de nourriture, a été introduit en bourse à Londres. Mais les choses ne se sont pas déroulées avec le succès attendu : le lancement n'a pas pris.

La presse britannique s’intéresse à ce qu’elle appelle désormais un flopperoo, un fiasco. Alors pourquoi la livraison de repas, pourtant en plein boom à l'ère des confinements et des couvre-feux, ne fait-elle pas rêver les investisseurs ? On en parle avec Richard Place, correspondant permanent de France Inter au Royaume-Uni.

Ma vie au boulot

Les écoles qui ferment, mêlées aux vacances et au télétravail : voilà un cocktail angoissant pour les parents qui doivent s’organiser très vite. Ce samedi, Sandrine Foulon donne ses éclaircissements pour eux.

Un employeur peut-il refuser l'activité partielle à un salarié qui n’a pas de mode de garde ? L’employeur peut-il imposer des congés au lieu de mettre un parent en chômage partiel ? Et si un salarié n’a plus de jours de congés à prendre ? Et pour les parents fonctionnaires, devront-ils télétravailler avec des enfants ?

Les invités
L'équipe