Désindustrialisation, grand débat national, pauvreté, compétitivité... L'industriel Louis Gallois est l'invité d'Alexandra Bensaid. Au programme également : un débat sur la recherche d'une sortie de crise après les "gilets jaunes". Faire payer les riches via l'ISF ou la taxe d'habitation est-il la solution ?

Louis gallois
Louis gallois © Radio France / Christophe Morin

Co-président de La Fabrique de l'Industrie et président de la Fédération des acteurs de la solidarité, Louis Gallois répond aux questions d'Alexandra Bensaid.

Le débat

Le grand débat national qui doit répondre aux revendications portées par le mouvement des gilets jaunes doit s'ouvrir le 15 janvier. Mais déjà, les solutions semblent se cristalliser autour des grandes fortunes françaises. ISF, taxe d'habitation maintenue pour les plus aisés, révision des salaires des hauts fonctionnaires... Pour sortir de la crise, faut-il faire payer les riches ?

Christian Chavagneux du magazine Alternatives Economiques et Emmanuel Lechypre de BFM-Business ouvrent le débat.

Le reportage

Depuis 1995, 5,9 millions d'emplois du secteur manufacturier ont disparu en Europe. En France, depuis 2000, on a perdu 960000 emplois industriels, sans compter les intérimaires... Pourtant, en 2018, 60 nouvelles usines ont ouvert. Alors où en est-on ? Va-t-on vers une désindustrialisation ou une réindustrialisation ?

C'est la question que pose Anaëlle Verzaux dans son reportage.

Ça se passe là-bas

Ce samedi, les Etats-Unis voient un record pulvérisé : celui du plus long shutdown administratif du pays. Celui actuellement en cours est en vigueur depuis le 22 décembre, soit une durée de 22 jours... En cause ? Le mur que le président américain a promis, durant sa campagne, de faire ériger à la frontière avec le Mexique, un projet que bloquent les élus démocrates. En conséquence, les budgets de certains organismes de l'Etat fédéral ne sont toujours pas votés...

Mais un shutdown, est-ce grave ou non pour l'économie ? Pierre-Yves Dugua, correspondant de France Inter à Washington, nous apporte des explications.

Ma vie au boulot

Cette semaine, le conseil des prud'hommes de Lyon a rejeté l'encadrement prévu en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cela fait suite à une décision similaire de la part des conseils de Troyes ou d'Amiens.

Alors à quoi peut-on s'attendre aux prud'hommes en termes de barème d'indemnités ? Sandrine Foulon répond à la question de Méghane.

Les invités
  • Louis GalloisPrésident du conseil de surveillance de PSA Peugot Citroën et Président de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale
L'équipe
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