Pouvoir d'achat des Français, guerre des prix dans les rayons : ce samedi, focus sur la grande distribution en compagnie de Michel-Édouard Leclerc. Et retour sur les nouvelles mesures sanitaires, de plus en plus contestées, qui sonnent l'alerte. L'économie est-elle déjà en train de rechuter ?

Michel-Edouard Leclerc
Michel-Edouard Leclerc © AFP / Stéphane de Sakutin

L'entretien

Le secteur de la grande distribution a été mis à l'épreuve depuis mars et la crise du coronavirus et ne cesse de revenir sur le devant de l'actualité.

Retour d'une guerre des prix dans les rayons et sur les tarifs des masques, niveau du pouvoir d'achat des Français, montée des nouveaux modes de consommation comme la livraison, le drive ou le click and collect... Ce samedi, Alexandra Bensaid fait un tour d'horizon du secteur avec l'un de ses patrons, le PDG du groupe E.Leclerc, Michel-Édouard Leclerc.

Le débat

2 min

Nouvelles mesures sanitaires : l'économie déjà en rechute ?

Par Juliette Goux & Valentin Pérez

Le 23 septembre, les annonces faites par le ministre de la Santé ont déclenché une vague de surprises et de contestations. Olivier Véran a notamment précisé qu'en Guadeloupe et à Aix-Marseille, les bars et restaurants fermeraient pour quinze jours et qu'à Toulouse, Bordeaux, Lyon, Nice, Lille, Saint-Etienne, Montpellier, Rouen, Grenoble, Rennes, Paris et sa petite couronne, les bars et restaurants fermeront dès 22h. La jauge de rassemblement autorisés sera ramenée de 5000 à 1000 personnes.

Des élus locaux aux restaurateurs, la fronde n'a pas tardé, condamnant le manque de concertation et les menaces économiques et sociales que font peser de telles décisions.

Faut-il lire dans ces restrictions que l'économie est déjà en train de rechuter ? Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne et Christian Chavagneux, éditorialiste au magazine Alternatives Economiques, ouvrent le débat.

Le reportage

Mise entre parenthèses pendant le confinement, la valse des promos dans la grande distribution repart et les prix sont orientés à la baisse.

Selon l’Institut Nielsen, les étiquettes ont ainsi baissé de -0,9% entre janvier et juin 2020. Dans l’alimentaire et les produits frais, les prix ont reculé de 1,3%. Et même de 2,2% pour la droguerie, la parfumerie ou les produits d'hygiène. Conséquence directe ? Un chariot de courses qui valait 100 euros l’an dernier coûte aujourd’hui environ 98,70 euros.

A quelques semaines du top départ des négociations sur le prix d'achat des produits de grande consommation, Caroline Pomès est partie en reportage, auprès des industriels et des producteurs qui surveillent tous de près ce qu'il se passe dans les rayons...

Ça se passe là-bas

Il n'y a pas qu'en France que les bars et restaurants doivent réduire leurs services : cette semaine, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a annoncé qu'ils fermeraient dès 22h à partir du 24 septembre. Autant d'établissements qui n'avaient rouvert leurs portes que le 4 juillet...

On en parle avec Aude Soufi, correspondante de France Inter à Londres.

Ma vie au boulot

Cette semaine, c'est à la question posée par Léo que répond Sandrine Foulon. Futur père, il aimerait savoir si ce nouveau congé paternité qui va doubler sera mieux rémunéré que l’actuel ?

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