Ce samedi, "On n'arrête pas l'éco" détaille le prochain budget, les réformes et les grands dossiers industriels avec le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire. Puis, en deuxième partie, Alexandra Bensaid reçoit l'économiste américain Joseph Stiglitz : face à l'exaspération sociale, quel avenir pour le capitalisme ?

Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, à Paris, le 19 septembre 2019.
Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, à Paris, le 19 septembre 2019. © AFP / Thomas Samson

Les dossiers d'actualité avec Bruno Le Maire

Le 27 septembre, le gouvernement a présenté son projet de budget 2020 en conseil des ministres. Parmi les mesures marquantes : une baisse d'impôts de 9,3 milliards d'euros pour les ménages et d'un milliard d'euros pour les sociétés.

Ce samedi, dès 9h10, Alexandra Bensaid, Emmanuel Lechypre de BFM-Business et Christian Chavagneux du magazine Alternatives Economiques interrogent le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire. L'occasion de revenir sur les choix budgétaires de l'exécutif, mais aussi sur les taux négatifs, les réformes sociales et les grands dossiers industriels du moment.

Entretien avec Joseph Stiglitz

Joseph Stiglitz, à Paris, le 19 septembre.
Joseph Stiglitz, à Paris, le 19 septembre. © AFP / Jacques Demarthon

Dans Peuple, pouvoir & profits - Le capitalisme à l'heure de l'exaspération sociale qui paraît aux éditions Les Liens Qui Libèrent, l'économiste américain et prix Nobel d'économie 2001, Joseph Stiglitz fustige la mondialisation et le libéralisme devenu fou. Face à une économie au service des grandes entreprises et excessivement financiarisée, il milite pour repenser le capitalisme, notamment au travers d'une minimisation des profits des grandes compagnies pour réconcilier les sociétés et leurs travailleurs.

Il répond aux questions d'Alexandra Bensaid vers 9h45.

Ça se passe là-bas

Les derniers chiffres de l'économie américaine, publiés cette semaine, montre que la consommation des ménages outre-Atlantique a fléchi : seulement +0,1% au mois d'août... Au deuxième trimestre (avril à juin), pourtant, la hausse de +4,6% avait marqué un plus haut niveau depuis plus de quatre ans !

Ce résultat en demi-teinte au mois d'août est-il inquiétant ? On en parle avec Pierre-Yves Dugua, correspondant de France Inter aux Etats-Unis.

Ma vie au boulot

Cette semaine, Sandrine Foulon répond à la question : est-il possible d’adapter le travail à l’homme et non l’inverse ?

Les invités
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.