Les Français ont-ils suffisamment accès à des services de mobilité ? Après le reportage d'Anaëlle Verzaux, consacré à la dérégulation des auto-écoles, le directeur général de Flixbus en France, Yvan Lefranc-Morin, répond aux questions de Fabien Cazeaux.

Yvan Lefranc-Morin, directeur général de Flixbus
Yvan Lefranc-Morin, directeur général de Flixbus © Flixbus

Le directeur général de Flixbus, la plateforme allemande d'autocars longue distance, Yvan Lefranc-Morin, est ce samedi l'invité de Fabien Cazeaux.

Le débat

Le gouvernement a présenté cette semaine, en conseil des ministres, sa réforme de la fonction publique, portée par le ministre Gérald Darmanin et le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt. Objectifs ? Une plus grande flexibilité pour les carrières mais aussi la suppression de 120 000 postes... Au même moment, a fuité dans Le Figaro un rapport de l'Inspection générale des finances pointant le fait que des milliers de fonctionnaires travaillaient effectivement moins de 35 heures hebdomadaires.

Emmanuel Lechypre de BFM-Business  et Christian Chavagneux du magazine Alternatives Economiques se penchent sur cette réforme qui arrive à un moment où le gouvernement se félicite d'avoir réduit une partie du déficit public.

Le reportage

En moyenne, en France, on dépense 1800 euros pour passer son permis de conduire, avec de grandes disparités régionales. La loi pour la croissance, dite « loi Macron » de 2015, avait notamment pour but de faire baisser le coût du permis, en ouvrant les auto-écoles à la concurrence des plateformes et en réduisant le délai d’attente pour passer l’examen.

Depuis, les plateformes (auto-écoles en ligne) se sont développées, tandis que les auto-écoles traditionnelles dénoncent une privatisation du permis de conduire. Des manifestations sont prévues lundi 3 avril.

Alors passer son permis aujourd’hui, est-ce vraiment moins cher qu'autrefois ? C'est la question que pose Anaëlle Verzaux dans son reportage.

Ça se passe là-bas

Depuis la mi-mars, l'Allemagne réfléchit à l'interdiction des véhicules diesel dans les villes où la concentration de dioxyde d'azote ne dépasse pas les 50 microgrammes par mètre cube d'air. Mais l'idée fait débat : les associations environnementales y voient une manière efficace d'améliorer la qualité de l'air tandis que les automobilistes et certains maires se mobilisent contre cette mesure qui les met en colère.

Ludovic Piedtenu, correspondant permanent de France Inter à Berlin, évoque cette interdiction et les conséquences qu'elle pourrait avoir sur l'industrie automobile allemande.

Ma vie au boulot

Cette semaine, Sandrine Foulon répond à la question de Vincent : est-il possible d'échapper à l'entretien obligatoire, en entreprise ?

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