Jean Rochefort, suite. On s'fait des films continue le portrait de l'acteur qui nous a quitté le 9 Octobre dernier. Les sixties terminées, on entre avec une moustache indélébile dans les années 70, les années Rochefort, les années de ces comédies que l'on peut revoir mille et une fois à la télé sans se lasser.

Jean Rochefort en 1982
Jean Rochefort en 1982 © AFP / Christophel/T Films / Films A2 Photo

Les années 70, déterminantes dans la carrière de l'acteur... Jean accepte "À cœur joie" de Serge Bourguignon aux côtés de Brigitte Bardot. Puis il interprète Georges, en compagnie d'Yves Montand dans Le Diable par la queue, de Philippe de Broca. 

L'année 1973 marque un nouveau tournant dans la carrière de l'acteur. Le film L’Horloger de Saint-Paul et la rencontre avec le réalisateur et scénariste Bertrand Tavernier change le regard de Rochefort sur son métier. Il voit ce film comme "une sorte de nouvelle vague".

L'acteur affirme de plus en plus son caractère et nous confie son utilisation récurrente du jargon et des expressions triviales. 

L'acteur est au zénith de sa carrière, on vous en dit plus dans cette seconde partie.

Le Mari de la coiffeuse

Les références de l'émission : 

Le Grand Blond avec une chaussure noire, Yves Robert, 1972 

Un éléphant ça trompe énormément, Yves Robert, 1976

L'horloger de Saint Paul, Bertrand Tavernier, 1974 

Que la fête commence, Bertrand Tavernier, 1975 

Le Crabe Tambour, Pierre Schoendoerffer, 2012 

Tandem, Patrice Leconte, 1987

Le Mari de la Coiffeuse, Patrice Leconte, 1990

Les musiques de l'émission : 

Miossec, Nous sommes, 2018 

Parcels, Tieduprightnow, 2018 

Jean Rochefort et Vladimir Cosma, Courage Fuyons : la chanson de Martin, 1979

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