Le retour du grand Michel Serrault, après l'histoire de son enfance et de son début de carrière, cap sur la suite de son oeuvre. Évocation des plus grands succès de l'homme aux multiples facettes.

Michel Serrault en 2001
Michel Serrault en 2001 © Getty / Eric Fougere

Un étrangleur dans l'Ibis Rouge, un banquier cynique dans L'Argent des autres, que de rôles bien moins comiques mais tout autant mystiques! La carrière de Serrault prend un nouveau tournant, et cela lui plaît allègrement d’interpréter des personnages à l'esprit tordu et dérangé. 

Les années 70, celles des grands succès de Serrault, de sa première récompense en 1979, lorsqu'il reçoit le César de l'interprétation masculine dans l'adaptation à l'écran de La Cage aux Folles par Edouard Molinaro.

C'est également à cette époque que Serrault rencontre Tchernia, suite au tournage du film Le Viager en 1972. Les deux hommes parcourrons un long chemin ensemble. 

Les années 70, aussi celles des immenses peines de l'acteur avec en 1977, la mort de sa fille qui vient bouleverser considérablement sa carrière. Effectivement, cette tragédie marquera ses choix artistiques dans les années 80.

Les années 80... C’est le grand rôle, celui que personne n’a oublié, son deuxième César. Et oui! Pour Garde à vue de Claude Miller, en 1981. Peut-être un des personnages les plus cruels que Serrault ai interprété.  

Et puis encore un rôle qui passe, pour beaucoup, comme son meilleur dans Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet, en 1995, rôle qui lui vaudra son troisième et dernier César. 

Les performances cinématographiques de Serrault ont rarement été égalées par un autre acteur français. C'est avec un chagrin immense que la France a commencé, en 2007, le deuil de cet homme, ce monument du cinéma. 

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