Maissiat

"AUJOURD'HUI

" C'est beau ! "

Voilà ce qu'on entend invariablement lorsqu'on fait écouter pour la première fois la musique de Maissiat.

Le mot est simple et grand, classique et intemporel. Il lui va comme un gant. Si l'on sent les remous de passions tumultueuses, des torsions, des cris, ils nous viennent enveloppés de lignes claires et de pudeurs émouvantes.

Sa musique prend racine dans une pop raffinée qui donne à la noirceur les atours de la sensualité. On y plonge, ravis du sortilège, sûrs d'en revenir pour mieux y retourner.

Une musique généreuse dans ses appels comme dans la liberté qu'elle offre à qui veut se laisser prendre : ici la voix ondule, se fait plusieurs, parle grave ou s'envole très haut ; ici le texte s'éclate en possibles, se resserre crûment, se floute à nouveau.

L'écrin est fait de pianos qui s'enlacent et se parlent, de rythmiques profondes et alanguies qui s'excitent et deviennent épileptiques, de claviers qui soufflent le froid et le chaud.

Maissiat
Maissiat © WAGRAM MUSIC ♦ 3ème BUREAU

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Les photos d'enfance montrent une petite fille qui ne se sépare jamais d'un micro et d'une guitare en plastique. Un jour, un piano, un vrai fait son entrée dans la maison.

Maissiat commence à élaborer sa musique, celle qui trouve sa forme aujourd'hui.

Bien sûr, il y a dans la musique et dans la jeunesse l'élan vers le collectif, vers l'expression commune. Les premiers groupes où l'on expulse. Ceux qui font basculer dans la musique tous les jours, pour lesquels on arrête de faire semblant d'avoir un " vrai métier " à côté.

Pour Maissiat, cette bascule passera par une petite annonce en 2005, celle d'un groupe de rock français déjà rompu à la scène et au disque : Subway cherche une nouvelle chanteuse et un second souffle.

Maissiat y débarque avec son désir, ses musiques et ses textes : un album, " L'Intranquille " en octobre 2007, au succès porté par le single " Paris " et une tournée considérable de deux ans.

Mais elle a vite envie de dépasser la forme rock standard pour offrir à ses chansons des arrangements subtils, des instruments différents, une autre voix... Et comprend alors qu'elle ne pourra pas concilier désirs intimes et désirs collectifs : fin du parcours en groupe.

Maissiat revient au piano, redécouvre la liberté d'être la seule architecte de son monde. Ecrit tout, les textes, la musique, les arrangements avec un appétit nouveau et insatiable. S'approprie pleinement ce qu'elle sait désormais être sa musique.

L'ALBUM

Cette exigence d'aller au bout de son idée lui permet alors de confier ses titres à l'artiste Katel avec la certitude immédiate qu'elle saura leur apporter les bouleversements nécessaires, ou les pousser dans leur parti-pris.

L'univers s'affirme définitivement.

Katel veut avant tout produire l'univers vocal qui guide tous les titres : voix lead, voix doublées, chœurs. À l'inverse des habitudes, ce sera la première étape de l'enregistrement, dans l'intimité de petites pièces, en prenant le temps.

Autre volonté : pas de basse ni de guitare, mais une colonne piano-batterie enregistrée dans la vaste pièce d'un studio chargé d'histoire (Midilive, ex-studio Vogue). Des micros à rubans qui captent son atmosphère et le jeu souple et aérien de deux musiciens d'exception : Marc Chouarain et Denis Benarrosh.

Souffler le chaud et le froid, le charnel et le spectral, le familier et l'étrange."

Le site officiel de Maissiat

Maissiat
Maissiat © Radio France

Simon Porte alias Jacquemus

A seulement 23 ans, cet autodidacte français est en passe de devenir l'une des coqueluches de la mode internationale. On se presse à son défilé et ses collections s'arrachent dans une trentaine de boutiques pointues à Paris, Londres, New York et Tokyo. Son nom, Simon Porte Jacquemus, se susurre sur toutes lèvres rouge carmin des rédactrices de mode.

Lors de la dernière Fashion Week prêt-à-porter de Paris il avait créé l’événement en présentant sa collection automne-hiver 2013-2013 sous forme de défilé-happening à l’intérieur d’une piscine publique du quartier de Bastille. Robe marine en trompe l’œil maillot de bain, jupe plissée façon écolière portée avec des soquettes blanches, pull brodé "le pull marine" comme un clin d ‘œil à la chanson d’Isabelle Adjani passant en boucle… une collection dontSimon Porte Jacquemus célèbre le lancement avec la vidéo "La Piscine, un documentaire sur la glande". Un court-métrage réalisé par les vidéastes Bertrand Le Pluard et Christophe De Heaulme et produit par JTV Berdof , qui, à la manière d’un docu-fiction, suit quatre jeunes femmes dans leur journée consacrée à la "glande".

La chronique de Perrine Malinge: une nuit en forêt avec JADIKAN, pour une séance spéciale de LightPainting dans la forêt de Meudon, au beau milieu de la nuit....

JADIKAN
JADIKAN © Radio France / DR

Expositions et performances avant l'hiver

Exposition personnelle / 8 Octobre au 15 Décembre Maison des Arts et de la Culture de CréteilVernissage / vendredi 11 octobre à 19h

Performance collective de lightpainting / samedi 5 Octobre"Nuits Blanches" rue Oberkampf 75011 Paris. Organisé par le M.U.R

Performance et exposition collective / samedi 19 Octobre Opus Délit Show / Organisé par les éditions CritèresEspace Pierre Cardin 75008 Paris du 17 au 20 Octobre

Série en stéréophotographie / 28 Novembre au 1er décembre (photographie argentique sur film inversible a voir sous visionneuses et grands tirages)lors du Salon Mac2000 à l'espace Champerret Réalisée avec le photographe JF. Delamarre

* Première mondiale pour Google Street View

Une visite virtuelle en lightpainting réalisée avec la société Odoxo

Qui est Jadikan ? (extrait du site de la Maison des Arts de Créteil) :

Photographe, jadikan œuvre la nuit, dans des friches industrielles, des bâtisses abandonnées ou sous des arbres majestueux ; lieux sombres et puissants qu’il révèlera par une création lumineuse. Dans cet environnement, il exécute une danse face à son appareil qui, patiemment, attend que la chorégraphie se termine pour capter en un seul cliché les mouvements de lumière tracés par l’artiste.

Manipulant obscurité et lumière, jadikan réinvente l’espace. Il allie avec brio créativité et technicité pour recomposer des images à l’univers varié, passant du figuratif au surréalisme ; mais dont le point commun est la mise en valeur de lieux.

Qu’on le nomme light painter, chorégraphe, scénographe ou graffeur de lumières, Jadikan déjoue la photographie et le temps pour créer et transmettre une émotion esthétique forte. Frédéric-Charles Baitinger.

Site officiel de Jadikan

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