• Les chroniques de Yasmina Benbekaï ,Aurélie Sfez et Baptiste Etchegarray :

Yasmina Benbekaï reçoit Youssoupha , pour son dernier album Noir D , sorti le 23 janvier 2012 (Believe). Il jouera, en live, pour les auditeurs de France Inter : Histoires vraies etDreamin .

Youssoupha
Youssoupha © Radio France / Youssoupha

Le titre de l'album, faisant référence au célèbre groupe de rock français, suscitera la curiosité des moins avertis, mais il permet avant tout à Youssoupha d'introduire le fil conducteur de cet opus : l'amour.

Dans la lignée de ses derniers concerts où il était accompagné de musiciens, tout au long de ce disque, Youssoupha a mis l'accent sur la musicalité des productions, en s'efforçant de garder une certaine couleur, une certaine cohérence. Ses influences congolaises sont mises à l'honneur à travers les morceaux « Noir D» et « Les Disques De Mon Père ».

Mais ses influences New-Yorkaises (Notorious Big, Nas, Jay-Z) restent clairement identifiables à travers les instrumentaux de Soulchildren, Céhashi ou Kilomaitre, tout comme son amour pour sa discipline, le rap français.

Il sera en concert :

Le 8 mars 2012 à L'Autre Canal - Nancy

Le 9 mars 2012 à La Pyramide - Romorantin

Le 15 mars 2012 à La Laiterie - Strasbourg

Le 7 avril 2012 à Festival L'Original - Lyon

Le 14 avril 2012 à Rock School Barbey - Bordeaux

Le 20 avril 2012 à Les Docks - Lausanne

Le 26 avril 2012 à Printemps De Bourges - Bourges

Le 28 avril 2012 à La Cartonnerie - Reims

Le 6 mai 2012 à Inc Rock - Incourt

Le 7 mai 2012 à Olympia - Paris

Le 11 mai 2012 à Victoire 2. - Saint-Jean-De-Vedas

Le 12 mai 2012 à L'Usine – Istres

Aurélie Sfez reçoit Bruno Letort , fondateur du label Signature.

Baptiste Etchegarray s'intéresse au couple de photographes Marjolaine Caron et Louis Bachelot et à leur exposition Délit d'initié/Inside job qui se tient du 29 janvier au 23 février 2012, au passage du Retz, à Paris.

Bachelot Caron
Bachelot Caron © Radio France / Bachelot Caron

L’œuvre en cours des Bachelot Caron appartient à une histoire souterraine de la photographie. Celle qui commence dès les origines du médium, avec des mises en scène archaïques pleines de théâtralité et de fables, et qui se poursuit aujourd’hui sous des formes tout aussi impures où se mêlent le pictural et le photographique. Cette histoire est avant tout celle d’une photographie immorale. Car la photographie est affaire de morale. Non, comme on pourrait tout d’abord le croire, en raison des codes sociaux de la décence, mais parce que la photographie, sous toutes ses formes et ses usages, a construit ses valeurs. Celles-ci se trouvent concentrées dans le respect des règles techniques et de l’esthétique qui en découle : une photographie doit être conforme à la vérité ou bien officiellement fictionnelle. L’indistinction du vrai et du faux ne peut y être tolérée............

Baptiste nous a fait entendre des extraits du film La Trace , sur le travail de Bachelot/Caron, réalisé par Séverine Lathuillière , produit par NAIA Productions.

  • L'invité de Tania de Montaigne :

Tania de Montaigne reçoit Yves Haddad , pour son livre Père et Mère , paru en octobre 2011 aux éditions de La Martinière.

Père et Mère
Père et Mère © Radio France / Yves Haddad

En demandant à 155 artistes — illustrateurs, photographes ou plasticiens, dont une majorité d'artistes connus mais également des anonymes — de fournir un diptyque comprenant une représentation du père et de la mère, Yves Haddad a initié un projet artistique authentique et atypique. De cette expérience sont nées ces œuvres singulières, souvent étonnantes, voire déroutantes, qui sont autant de regards sur la paternité et la maternité.

  • L'invité d'Alexandre Héraud :

Alexandre Héraud reçoit Jean-Marc Fedida , pour son livre Le procès Capone , paru le 9 février 2012 aux Editions du Fleuve Noir.

Capone
Capone © Radio France / JM Fedida

États-Unis, 1929. En pleine crise financière, l'Amérique se réveille douloureusement de ses années d'excès. Le 12 mars, Al Capone reçoit une assignation à comparaître devant un grand jury fédéral à Chicago. La machine judiciaire vient de se mettre en marche contre l'ennemi public n°1.

Comment Scarface – cette icône du grand banditisme –, adulé par les uns, honni par les autres, est-il tombé à cause d'une vulgaire inculpation de fraude fiscale sans que ses 150 assassinats présumés n'aient même jamais été évoqués ?

Soucieux de rétablir la vérité sur un procès truffé d'irrégularités, mais qui fut le reflet de son époque, Jean-Marc Fédida se fait l'avocat du diable et livre une chronique judiciaire à perdre haleine. Car dans cette confrontation de géants, personne, pas même les fameux « incorruptibles », n'a vraiment joué le rôle que l'histoire a bien voulu retenir...

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