• 21h/22h :

Les chroniques d'Elisabeth Quin , Baptiste Etchegaray et Guyonne de Montjou .

Les Hilton Brothers au bar
Les Hilton Brothers au bar © Radio France /

Elisabeth Quin recevra le duo de photographes Christopher Makos et Paul Solberg , plus connus sous le nom des Hilton Brothers . Le premier, connu pour ses clichés d'Andy Warhol, s'est associé à Paul Solberg dans le projet d'un travail en commun, que l'on retrouve dans leur première monographieTyrants and Lederhosen , paru en Octobre 2011 aux éditions La Fabrica. Ils exposent leurs clichés à la Galerie Catherine Houard II jusqu'au 21 janvier 2012.

Les Hilton Brothers dans le studio
Les Hilton Brothers dans le studio © Radio France /

Baptiste Etchegaray nous parlera depuis les bords de Seine en direct de la péniche Alternat sur laquelle s'organise une "contre-soirée" à l'initiative de Radio Aligre, dernière radio libre aux alentours de Paris, en protestation contre sa récente fermeture. Tandis que sur le quai d'en face, à bord du Batofar, l'entreprise TDF , principal diffuseur des radios françaises, célèbre en grandes pompes les 30 ans de la libération de la FM.

Guyonne de Monjou est allée interviewée le photographe d'origine berlinoise exilé en Afrique du Sud, Jürgen Schadeberg , directeur artistique du magazine Drum. Il est notamment connu pour avoir portraitiser Nelson Mandela. Il expose ses photographies à la Galerie Le Voleur d'Images (9, rue saint simon, 75007 Paris) à partir du 9 novembre et à la galerie Polka à partir du 10 novembre.

Et le live de Mélissa Laveaux. Cette jeune chanteuse canadienne aux origines haïtiennes vit aujourd'hui en France, où elle à sorti en 2008 l'album Camphor & Cooper , signé chez No Format. A l'occasion de sa participation au Festival de Ménilmontant (3-30 novembre) sur la scène de La Java le 11 novembre prochain , elle viendra accompagnée du directeur de l'évenement, Gilles Mordant .

  • 22h/23h :

Rencontre avec le metteur en scène italien Amedeo Fago . Architecte de formation, il débute sa carrière dans le milieu du spectacle dans les années 60 en tant que scénographe de cinéma. Il sera accompagné de Fabrizzio Beggiato , diplomé en philosophie et littérature à l'université de Rome. Ils nous présenteront le spectacle Risotto , qui joue au MC 93 de Bobigny jusqu'au 13 décembre.

La recette du risotto par Fabrizzio Beggiato :

« Tout d'abord il y a le choix du riz. Le riz, il doit être à gros grains. Et puis, tu ne dois pas laver le riz. Tu le mets de côté et tu prépares les autres ingrédients. A savoir un peu de sel et de poivre, le beurre frais et le bouillon naturellement. Bon, évidemment, si tu as un beau bouillon de viande, ou de poulet ... tant mieux. Mais même avec un de ces bouillons de légumes, ça va très bien... Ou alors tant pis, même un bouillon cube. Tu prends une marmite de bouillon et tu la mets au feu. Tu allumes... le bouillon doit être chaud, il doit bouillir quand tu fais un risotto, car il faut le rajouter toujours bouillant. Et puis... L'oignon ! Il doit y en avoir beaucoup de l’oignon. Mais... tu dois le laisser cuire bien. Tu dois le cuire doucement : mettre le beurre sur le fond de la casserole où tu vas faire le risotto ; tu le fais fondre et puis tu y mets tout cet oignon coupé fin, fin, fin... encore mieux si tu le râpes, il prendra tout de suite une consistance molle... Tu fais blondir, comme on dit […] jusqu'à ce qu'il devienne bien comme une crème ... comme un fond de cuisson crémeux. Voilà à ce moment tu mets le riz et tu tournes, tu tournes immédiatement avec la cuillère à pot. Tu tournes de manière à ce que le riz, comme le dit Pellegrino Artusi, suce... suce toute la sauce. Et maintenant, quand le riz a tout bien absorbé, tu peux y mettre un bon verre de vin blanc sec. Tu laisses évaporer et tu peux déjà commencer à verser le bouillon qui entre temps mijotait. Tu verses le bouillon, beaucoup de bouillon, ... tout de suite beaucoup ; tu dois mettre autant de bouillon qu'il y a de riz, et tu dois faire attention, tu dois le suivre un peu : tu dois rester là, et tourner. Et rajouter le bouillon, et veiller à ce qu’il ne colle pas sur le fond de la casserole, et en même temps qu'il ne soit pas non plus trop liquide ; mais il ne doit pas non plus être trop sec.De temps à autre pendant la cuisson il faut goûter, pour voir à quel point en est la consistance, pour voir s’il est bien salé, s’il est bien poivré ; Et quand le riz est cuit à point, alors voilà, tu tires la casserole du feu, tu mets un bon morceau de beurre frais, que tu avais gardé de côté, une bonne poignée de parmesan, et tu le travailles, tu tournes avec la cuillère, tu tournes et tu vois le beurre et le parmesan s'amalgamer avec le risotto, et il devient bien crémeux. Que c’est beau ! A ce moment-là tu peux le mettre directement à table. Mais cette préparation de base, tu peux la varier à ton plaisir. C'est là le charme du risotto, que tu peux le faire avec tout ce qui te passe par la tête. Tu le portes à table et tu le verses. Dans une belle assiette large, c'est préférable, et pas dans une terrine, ni dans une soupière creuse non plus, non il faut plutôt une assiette bien large de manière que quand il coule de la casserole, il s'ouvre, il s'étale, tout bien paisible, bien mou. Il doit ondoyer un peu, comme ils disent à Milan et... il parfume, il fume et il parfume ... Et tout autour on se réjouit, c'est vraiment un beau moment celui-là. Tout autour on se réjouit de ce parfum de cuisine-maison qui s'exhale de ce risotto ... »

Les liens

Site des Hilton Brothers

We Love Radio

Site de Mélissa Laveaux

Myspace de Mélissa Laveaux

Site de Jürgen Scadeberg

Site de la cinémathèque de la danse

Les références

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