Grandement épris de new wave, le trio international Tristesse Contemporaine est établi à Paris. Le groupe se forme en 2009 et comprend une Japonaise, un Suédois, et un Anglais d'origine jamaïcaine. Le nom du groupe vient du livre Tristesse Contemporaine , écrit par le Belge Hippolyte Fierens Gevaert au dix-neuvième siècle. Le trio sort de l'ombre en 2012 avec le EP I Didn't Know en janvier et l'album Tristesse Contemporaine en mars. Le Suédois Léo Hellden, la Japonaise Narumi Hérisson, et l'Anglais d'origine jamaïcaine Mau forment Tristesse Contemporaine en 2009 à Paris. Léo Hellden ancien guitariste de Jay Jay Johanson, et membre fondateur de Aswefall, croise Narumi Hérisson fan de la Nouvelle Vague venue étudier et travailler à Paris. Mau a lui été le chanteur du groupe Earthling dans les années quatre-vingt-dix avant de rallier la ville lumière par amour. Mau se fait un temps appeler Soda-Pop lorsqu'il travaille avec Télépopmusik.Le nom du groupe vient du livre Tristesse Contemporaine de l'auteur belge du dix-neuvième siècle Hippolyte Fierens Gevaert. La somme des trois individualités de Tristesse Contemporaine débouche sur une musique très inspirée de la new wave, en particulier The Cure et Young Marble Giants. Tristesse Contemporaine devient rapidement la coqueluche de lieux branchés parisiens où il se produit volontiers. « 51 Ways to Leave Your Lover » est le premier titre de Tristesse Contemporaine enregistré avec le concours de la Danton Eeprom Fondation.

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Tristesse contemporaine
Tristesse contemporaine © Radio France

Sonia Wieder Atherton vient présenter le spectacle "danses nocturnes"...Interprète d’un très large répertoire reflétant son imaginaire, conceptrice de projets, musicienne recherchée par de nombreux compositeurs contemporains, Sonia Wieder-Atherton occupe une place à part dans le monde musical d’aujourd’hui.Sous l'impulsion, à l'archet, de Sonia Wieder-Atherton, et par la voix de Charlotte Rampling, le concert Plath-Britten met en scène la rencontre du compositeur britannique et de l'écrivain américain. Non de leurs personnages, mais de leurs œuvres : Suites pour violoncelle de Britten, lettres et journal, poèmes de Plath. Car ces œuvres partagent pour Sonia Wieder-Atherton une force métallique que sa rencontre avec Charlotte Rampling fait entendre en déployant toutes ses couleurs, toutes ses harmoniques. De Sylvia Plath il y a la vie tragique : la mort de son père, enfant, qui la laisse creusée de vide, une désastreuse série d'électrochocs à vingt et un an, son suicide au gaz, à trente ans, dans la nuit du 10 au 11 février 1963, après avoir calfeutré la chambre des deux enfants nés de son mariage avec le poète anglais Ted Hughes. Et il y a la force que recèle cette vie, son secret, son intensité. Une faculté étincelante de se sentir " heureuse et transportée de joie ", de traverser les " solstices d'hiver " pour faire " renaître le dieu jadis mourant de la vie et de la fertilité ". L'équinoxe de printemps, c'est son œuvre. La vie écrite, journal, lettres, nouvelles, romans, contes, poèmes. À la mort de Sylvia, en 1963, Britten, qui vient d'écrire son War Requiem, a cinquante ans. Après plusieurs opéras, de grandes formes chorales et orchestrales, il offre à sa puissance créatrice une source intime en composant la première de ses Suites pour violoncelle, que Mstislav Rostropovitch crée au Festival d'Aldeburgh à l'été 1965. La même année paraît, posthume, le dernier recueil de Sylvia, son chef-d'œuvre poétique, Ariel. Cinquante ans après la mort de Sylvia Plath, cent ans après la naissance de Benjamin Britten, Plath-Britten invite à célébrer leur recommencement, en les écoutant l'un et l'autre. L'un avec l'autre. À éprouver cette force métallique, énergie pure d'inspirations incandescentes qui irradient dans ce qu'elles créent. Souvenirs du siècle. Mots, musique.

Spectacle "danses nocturnes" à la Cité de la Musique

Sonia Wieder Atherton et Charlotte Rampling
Sonia Wieder Atherton et Charlotte Rampling © Radio France / DR

Winshluss, alias Vincent Paronnaud (né en 1970) présente l'expositionDu 17 avril 2013 au 10 novembre 2013 au Musée d'Arts DécoratifsL'artiste au parcours atypique et prolifique est dessinateur de bandes dessinées, sculpteur, plasticien, musicien et réalisateur. Il multiplie les projets et les collaborations. Son album Pinocchio est salué en 2008 au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Le film d’animation Persépolis , coréalisé avec Marjane Satrapi, reçoit en 2007 le Prix spécial du jury du Festival de Cannes. Déjà présent dans l’exposition Toy Comix en 2007 avec l’Association Ferraille, il propose dans la galerie des Jouets Un monde merveilleux peuplé de jouets, de sculptures, de planches et de dessins originaux, de posters et d’affiches, de revues et de fanzines ainsi que de dessins animés.

vincent paronnaud
vincent paronnaud © Radio France / DR
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