Musique, autour d'Aurélie Sfez

Rubin Steiner
Rubin Steiner © radio-france

Rubin Steiner

Rubin Steiner né Frédérick Landier est un musicien et dj français né en 1974.

Érudit musical et influencé par le jazz, le hip-hop, le Punk Rock US 80's et la pop, la musique qu'il compose est tour à tour, selon les albums, electro-jazz, electronique, krautrock, pop, disco-punk, post-punk, house ou techno. Il a été nommé aux Victoires de la musique 2006 pour son album Drum Major . Depuis 2010, Rubin Steiner évolue en solo, en duo, en trio ou en quatuor avec Olivier Claveau, Lionel Laquerrière et / ou Yann Dupeux dans une formule appelée "Rubin Steiner & The Simple Machines", uniquement composée de synthétiseurs analogiques et boîte à rythme. Son dernier album Discipline In Anarchy est paru le 1er Octobre 2012, les influences jazzy et les boites à rythmes y côtoient synthétiseurs et guitares.

Il jouera le 20 avil à la Gaîté Lyrique pour la clôture du Disquaire Day avec Lilly Wood And The Prick, Alex Beaupain, Girls in Hawaii, Christine and The Queens et Wax Tailor.

Rubin Steiner joue ce soir en live les titres "Dexter" et "La Plaie de ton Doigt".

Concerts:

20 Avril, Gaité Lyrique, Paris27 Avril, Printemps de Bourges, Bourges25 Mai, La Filature, Mulhouse1 Juin, Péniche, Lille 15 Juin, Café Charbon, Nevers 21 Juin, Le Pellerin29 Juin, Potager Electronique, Tours07 Juillet, Graffeurs au Charteau, Crissay 10 Août, Lethargy, Zurich

Jacqueline Caux

Jacqueline Caux est une cinéaste et productrice indépendante de films documentaires.

Jacqueline Caux a une formation de psychanalyste. Cinéaste et écrivain, elle a publié des livres d'entretien. Associée à l'organisation de plusieurs festivals de musique d'aujourd'hui, elle a réalisé des émissions de recherche pour France Culture, des petits théâtres intimes sous formes de boîtes, des films musicaux. Elle a aussi réalisé des courts-métrages expérimentaux qui ont été présentés en 2003 au Festival International Paris-Berlin et au Festival du Film de Femmes de Créteil. De 1997 à 2006 elle a collaboré à la Revue Art Press.

Son nouveau documentaire Si je te garde dans mes cheveux sera projeté le 23 Avril au Théâtre National de Chaillot dans le cadre du festival « Sur les frontières ». La projection sera suivie d’un concert de Waed Bouhassoun.

Les femmes ont tenu un rôle important dans les révoltes des « printemps arabes ». Dans Si je te garde dans mes cheveux , Jacqueline Caux a ainsi choisi de se concentrer sur les femmes indociles à la musique arabe. Ces artistes éprises de liberté se rebellent contre les ditkats érigés par une religion peu encline à les aider dans leur désir d’affirmation et font preuve de courage, de volonté et de résistance pour faire triompher leur parole, leur art et leur féminité.

La chronique de Stéphane Bou

Anen Nivat
Anen Nivat © radio-france

Invitée: Anne Nivat

Anne Nivat est une écrivain et reporter de guerre née en 1969.

Docteur en sciences politiques, elle publie son premier livre aux éditions l’Harmattan en 1997, Quand les médias russes ont pris la parole : de la glasnost à la liberté d'expression, 1985-1995 , une analyse du paysage médiatique russe durant cette période. En 1998 elle devient correspondante du quotidien Libération à Moscou ainsi que d’autres journaux tels que Le Soir, Le Point, Ouest France, Le Nouvel Observateur. Elle collabore également régulièrement à l’International Herald Tribune, au New York Times et au Washington Post. En septembre 1999, Anne Nivat se rend clandestinement en Tchétchénie et entre en contact avec les rebelles, les soldats et les civils. Ce séjour fait l’objet d’un livre Chienne de guerre : une femme reporter en Tchétchénie qui rafle el prix Albert Londres. En 2004 elle publie Lendemains de guerre , un témoignage sur les effets de la présence américaine en Afghanistan et en Irak dans la population, en particulier chez les femmes. Ce reportage est récompensé par le prix littéraire de l’armée de terre.

« Au lendemain de la révolution bolchevique, bien avant la création d'Israël, Staline prend la décision (rendue officielle en 1934) de créer une entité territoriale pour les juifs en URSS : ce sera le Birobidjan, à la frontière chinoise. Il est aujourd'hui difficile de se représenter les espoirs soulevés par cette promesse d'un "Yiddishland" pour les populations juives libérées des contraintes de la Russie tsariste et d'un passé de confinement et de pogroms. La révolution bolchevique pensait-elle alors avoir trouvé une solution à son "problème juif", difficilement compatible avec la conception léniniste des nationalités ? Ce territoire autonome où le yiddish avait été choisi comme langue nationale (avec le russe), existe toujours au fin fond de l'Extrême-Orient russe. L'identité juive s'y perpétue-t-elle encore? Pour tenter de mesurer l'ampleur du "projet Birobidjan" et ses traces plus de vingt ans après la dislocation de l'Union soviétique, Anne Nivat a longuement enquêté sur place, mais aussi en Israël où elle s'est introduite chez des Birobidjanais émigrés, ainsi que dans le nord de la Chine vers laquelle les autochtones se tournent toujours davantage... »

L'agenda culturel d'Alexandre Héraud

Etude d'après Diane et ses nymphes du Dominiquin
Etude d'après Diane et ses nymphes du Dominiquin © radio-france / Jean-Honoré Fragonard

Invité: Pierre Rosenberg

Pierre Rosenberg est un conservateur et historien de l’art français membre de l’Académie française. Il est conseiller sur l’exposition de l’Ecole des Beaux-Arts "De Poussin à Fragonard : hommage à Mathias Polakovits".

« D’origine hongroise, Mathias Polakovits quitte son pays en1949 pour s’installer à Paris, où il devient un célèbre reporter à Paris Match. C’est dans les années 1970, qu’il achète ses premiers dessins et se spécialise dans l’école française. Donnée en 1987 aux Beaux-Arts de Paris, sa collection qui rassemble trois mille feuilles, fait l’objet en 1989 d’une publication scientifique qui fait encore référence, et qui dresse un panorama inédit du dessin français du XVIe siècle à la Révolution.

Les Beaux-Arts de Paris ont souhaité rendre de nouveau hommage à cette brillante personnalité, en présentant une trentaine d’oeuvres qui dévoilent des aspects jusqu’ici cachés de cette magnifique collection, très étudiée par les chercheurs français et américains : Nicolas Poussin, François Boucher, Jean Honoré Fragonard,…. Elle révèle aussi des artistes longtemps négligés mais faisant l’objet de nombreuses recherches : Julien de Parme, Simon Guillebault, le frère Luc ou encore Nicolas Colombel. Le Carnets d’études n°26 édité pour l’occasion rassemble 35 dessins exceptionnels accompagnés de notices de présentation. »

L’exposition se tient jusqu’au 10 Mai au Cabinet des dessins Jean Bonna et sera présentée au Musée des Beaux-Arts de Rouen en 2013-2014.

Evénement(s) lié(s)

La fête des Disquaires indépendants

Les liens

Rubin Steiner

"Si je te garde dans mes cheveux"

"De Poussin à Fragonard : hommage à Mathias Polakovits"

"L'Arbre de Vie" au Collège des Bernardins

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