Musique, autour d'Aurélie Sfez

Jil is lucky
Jil is lucky © radio-france

Jil is Lucky

Jil Bensénior commence à gratter ses premiers accords de guitare à 7 ans, avant d’accompagner son grand frère Bensé à la basse dans des bars à seulement 12 ans. Depuis quelques années, il parcourt seul le monde et peaufine sa pop au détour des rues de Prague, New-York, Berlin ou Sidi Bel Abbès en Algérie où il rencontre ses musiciens : The Memphis Deput(i)es. Les musiciens qui l’accompagne sur scène sont au nombre de quatre : La Vega aka Bensé son grand frère à la basse et au clavier, Superschneider à la guitare et à la basse, The Steamroller au violoncelle et The Black Rabbi à la batterie.

Dès lors, le groupe devient Jil is Lucky et sortent un premier maxi en Janvier 2008 puis un premier album en mars 2009, dont la chanson The Wanderer est utilisée pour la campagne de publicité Kenzo. S’ensuit alors une tournée européenne.

Jil chante en anglais et ses influences sont multiples, passant de Léonard Cohen, Otis Redding ou encore les Beach Boys.

En Février 2013, Jil is Lucky sort son deuxième album « In the Tiger’s Bed ». Le groupe joue deux titres en live : « Stand all night » et « Insomnia ».

Concerts :

21 Février, Queen Kong Club, Neuchatel22 Février, Le Màd, Genève23 Février, Ebullition, Bulle8 Mars, Théâtre Lino Ventura, Nice13 Mars, Le Connexion, Toulouse14 Mars, La Fourmi, Limoge15 Mars, Le Ferrailleur, Nantes16 Mars, L'Ecran Sonique, Saint Lo19 Mars, La Rotonde, Bruxelles20 Mars, La Laiterie, Strasbourg22 Mars, La Cave aux Poètes, Tourcoing23 Mars, Les 4 Ecluses, Dunkerque24 Mars, La Cave au Poètes, Roubaix26 Mars, Le Marché Gare, Lyon27 Mars, L' Hublot, Nancy28 Mars, Le Brise Glace, Annecy29 Mars, Le Poste à Galene, Marseille30 Mars, Victoire 2, Montpellier10 Avril, Ubu Club, Rennes12 Avril, Le Cap, Aulnay Sous Bois13 Avril, Les Cuizines, Chelles19 Avril, EMB, Sannois16 Mai, Le trabendo, Paris15 Juin, L’empreinte, Savigny le Temple

Le crocodile trompeur/ Dinon et Enée
Le crocodile trompeur/ Dinon et Enée © Charles Mignon

Le crodile trompeur/ Didon et Enée

Le crocodile trompeur/ Didon et Enée est tiré de l’opéra d’Henry Purcell dans une mise en scène par Samuel Achache et Jeanne Candel et sous la direction musicale de Florent Hubert.

De nombreux musiciens sont présents sur scène : le contrebassiste Matthieu Bloch, l'actrice et chanteuse Judith Chemla, l'acteur et chanteurVladislav Galard, le clarinettiste et saxophonisteFlorent Hubert, le violoniste Clément Janinet, le trompettiste Olivier Laisney, l'acteur et chanteur Léo-Antonin Lutinier, le batteur et chanteur Thibault Perriard, l'acteur et chanteur Jan Peters, l'actrice et chanteuse Jeanne Sicre, la chanteuse Marion Sicre et le saxophoniste et chanteur Lawrence Williams.

Résumé

Énée, défait à Troie, s’enfuit vers l’Italie où selon l’arrêt du Destin, il doit fonder une nouvelle nation. Il fait escale à Carthage, Didon en est la reine. Elle est en deuil de son mari. Elle tombe amoureuse d’Énée mais lutte contre cet amour car elle a juré fidélité à son mari mort. Elle finit par céder à sa passion. Les sorcières dont « le mal est le régal et la méchanceté leur talent » envoient sous la forme de Mercure, un esprit qui vient rappeler Enée à son destin et le presser de quitter Carthage. Enée obéit à contrecoeur, il prévient Didon puis promet sans conviction d’ignorer les Dieux et de rester mais Didon lui ordonne de partir, ce qu’il fait. Didon meurt de chagrin.

A propos

Le processus de répétition s’appuie sur les provocations et cadres formulés par les metteurs en scènes : les questions porteront tant sur la musique que sur la représentation (la posture de jeu/de chant, le rapport à l’espace, les transpositions et reformulations musicales, le rapport à la convention, le traitement de la tragédie, la réécriture du mythe et de ses thèmes...).

Il n’y a pas de séparation entre la musique et l’action théâtrale, tout est mis en chantier dans le même temps et le même espace ; l’écriture, le montage de l’oeuvre se feront « au plateau ». Un des points d'ancrage de notre recherche est le contre-point : l'oscillation entre le minimalisme et le spectaculaire, le fantastique et le réalisme de la représentation.

L'espace sera librement inspiré d'un tableau de Brueghel : L'ouïe . La scénographie en reprendra les lignes, la construction en utilisant des leurres scénographiques, des matériaux bruts pour citer l'oeuvre de Brueghel. Ce dispositif est envisagé comme un vivarium, un espace allégorique mais concret qui anatomise l'oeuvre de Purcell et les autres supports sur lesquels nous travaillons, et qui joue avec les conventions opératiques.

Se confronter directement à la tragédie et à sa représentation, aux sentiments extrêmes et aux thèmes qu’elle implique : aimer – quitter – dévorer – se laisser mourir. Trouver le point d'équilibre où musique et action théâtrale sont indissociables, où la musique est action.

Texte par Jeanne Candel et Samuel Achache

Tournée:

Du mardi au samedi jusqu’au 3 Mars, Bouffes du NordDu 13 au 15 novembre 2013 : Théâtre de Caen26 et 27 novembre 2013 : Grand Théâtre du Luxembourg30 novembre et 1er décembre : Radiant Bellevue à Caluire et CuireDu 4 au 7 décembre 2013 : MC2 à Grenoble

La chronique de Stéphanie Fromentin

Retour au pays
Retour au pays © radio-france

Invités : Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet

Après leur succès au cinéma, les Bodin’s sont de retour sur scène dans une toute nouvelle comédie.Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet nous présentent leur nouveau spectacle : « Retour au Pays ». Ils feront une représentation en direct sur Paris Première le 23 Février.

L’Histoire :

Maria Bodin, vieille paysanne coriace de 87 ans perd la boule. Placée contre son gré en maison de retraite, elle décide de léguer sa ferme à son fils Christian, exilé à Paris, avec femme et enfants, depuis plusieurs années. Christian entrevoit l’opportunité d’un retour au pays. Mais cet héritage inattendu, n’est-il pas un cadeau empoisonné ?

Tournée :

Du 21 au 25 Février, au théâtre des Folies bergères28 Février, Espace Jacques Carlier, Le Plessis-Trevise9 Mars, Kursaal, Dunkerque10 Mars, Le Splendid, St Quentin13 au 15 Mars, Théâtre de Terre Sainte, Coppet24 Mars, Bourse du Travail, Lyon

L'agenda culturel d'Alexandre Héraud

exposition Mannequin le corps et la mode
exposition Mannequin le corps et la mode © radio-france

Invitée : Sylvie Lécallier

Dans le cadre de l’exposition « Mannequin Le corps de la Mode » qui se déroule aux Docks à la Cité de la Mode et du Design du 16 Février au 19 Mai 2013, la commissaire de l’exposition Sylvie Lécallier vient nous en parler.

Le mannequin est un acteur essentiel de la diffusion de la mode. Créé par et pour elle, il incarne les contradictions d’une industrie tiraillée entre création et commerce, dont l’une des principales activités est de produire des images. Des premières photographies du XIXe siècle aux pages de magazines, des publicités aux vidéos, le mannequin est reproduit à l’infini. Initialement produite par les Rencontres d’Arles pour l’édition 2012, l’exposition mannequin - le corps de la mode a remporté un vif succès que Galliera prolonge aujourd’hui à Paris dans le cadre de son programme hors-les-murs aux Docks - Cité de la mode et du Design.

Près de 120 tirages – dont la plupart font partie des collections du musée Galliera – des vidéos, des magazines de mode et autres ouvrages sont ainsi réunis. Les photographies de grandes signa- tures comme Horst P. Horst, Erwin Blumenfeld, Henry Clarke, Helmut Newton, Guy Bourdin, Nick Knight, Corinne Day, ou encore Juergen Teller côtoient des objets en volume : mannequins de vitrine, mannequins couturière, marottes...

Empruntant son nom au mannequin en osier des salons de couture du xixe siècle, le mannequin vivant a pour fonction de porter les modèles devant les clientes comme devant l’objectif tout en gardant ce statut d’«objet inanimé» qui met en valeur les vêtements pour mieux les vendre.

Pourtant le mannequin, défini comme un idéal féminin de beauté et de jeunesse, doit séduire avec une perfection tout artificielle. Formaté, dupliqué dans des poses mécaniques, façonné par le maquillage ou la retouche, ce corps modèle répond à des normes physiques et esthétiques qui, pour vendre du rêve, laissent peu de place au réalisme.

Depuis la naissance de la haute couture, femmes de la haute société et actrices jouent sans discontinuer les icônes de mode. Plus tard, les mannequins professionnels imposent leur visage et leur nom. Révélées par les couturiers ou les photographes, elles deviennent leurs muses, reconnaissables mais modelables au gré de leur inspiration. Devenues stars, elles font vendre du papier glacé.

Du mannequin anonyme à la cover-girl, du porte-manteau au sex-symbol, du top model à la girl next door, ces stéréotypes interrogent la valeur marchande, esthétique et humaine du mannequin. En réunissant ces images, l’exposition propose une histoire de la photographie de mode du point de vue du modèle et non plus seulement du photographe.

Evénement(s) lié(s)

Participez à Ouvert la nuit !

Mannequin - le corps de la mode

Les liens

Docks en seine

Le Théâtre des Bouffes du Nord

Jil is Lucky

Festival International du film d'environnement

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