Musique, autour d'Aurélie Sfez

Stubborn Heart
Stubborn Heart © radio-france

Stubborn Heart :

Derrière le nom de Stubborn Heart se cache Luca Santucci et Ben Fitzgerald, deux quarantenaires au parcours différent : Luca, choriste et collaborateur de la chanteuse Leila, et Ben, Dj, producteur et ingénieur du son. Ensemble, ils avaient un groupe dans leur jeunesse et décident de collaborer à nouveau, sur le tard, et forment ce duo britannique de musique soul et électro qu’est Stubborn Heart. Apparaît alors la chanson Need someone en 2010, chanson douce et intense, aux fortes réminiscences dubstep.

Ils puissent leurs influences dans la soul des années 60, la pop des années 80 en passant par la techno et la house des années 90. On les compare dès lors à leur collège The XX, SBTRKT, My Computer, Mount Kimbie, James Blake & Four Tet.

En 2012, ils signent chez One Little Indian Records et sortent leur premier album éponyme, savant mélange de rythmiques charnelles et mélodiques rêveuses, de soul, d’électro…

Ils jouent deux titres en live : « Starting Block » et « Better Than This »

we were evergreen
we were evergreen © radio-france

We Were Evergreen est un trio français d'électro-pop, fondé à Paris en 2008.

Composé de Fabienne Débarre, William Serfass et Michael Liot, le groupe revendique l'influence des Beach Boys, des Beatles, de la folk et de la pop. Entre contes modernes et souvenirs trompeurs, le groupe promène une mélancolie à trois voix sur des rythmes exotiques, mêlant l'organique à l'électronique, le xylophone aux synthés, le ukulélé à la loopstation.

En 2010, ils produisent un premier EP et ressortent gagnants d'un tremplin SFR Jeunes Talents parrainé par -M-, avec qui ils préparent un morceau et un clip. En 2011, ils sont lauréats du Prix Paris Jeunes Talents et finalistes du Prix Chorus.

Depuis 2011, le groupe est basé à Londres où il enchaîne les concerts et les festivals à travers l’Europe et les Etats-Unis.

Après leur deux premiers EP : « We Were Evergreen » et « Flings », le groupe revient en Février 2013 avec un nouvel EP : « Leeway », produit par Ash Workman (Metronomy, Veronica Falls, …).

Pour nous présenter leur nouvel EP, le groupe joue en live un titre : « Leeway ».

Concert : 21 Février à la Maroquinerie, Paris

La chronique de Baptiste Etchegaray

Les chevaux de Dieu
Les chevaux de Dieu © radio-france

invité : Nabil Ayouch

Nabil Ayouch est né le 1er avril 1969 à Paris dans une famille où plusieurs cultures coexistent : musulmane et marocaine du côté de de son père, française, juive et tunisienne du côté de sa mère. De 1987 à 1990 il prend des cours de théâtre à Paris puis devient concepteur rédacteur dans une grande entreprise publicitaire. Parallèlement, il fait plusieurs stages sur des tournages de cinéma. Il réalise son premier court-métrage en 1992, Les Pierres bleues du désert , __ avec Jamel Debbouze. En 1997, il réalise son premier long-métrage Mektoub__ une histoire de corruption dans la police marocaine inspirée par des faits réels. Le film connaît un grand succès au Maroc et sera nominé aux Oscars en 1998. En 2000 il tourne Ali Zaoua prince de la rue__ , qui sera aussi nominé pour les Oscars. En 2008 il réalise Whatever Lola Wants__ , l'itinéraire poétique d’une jeune femme entre New-York et l'Egypte.En 2012 il tourne My Land__ , un documentaire qui donne la parole à des réfugiés Palestiniens qui ont dû fuir leur terre en 1948 ; dans le même temps il est allé interroger de jeunes Israéliens qui vivent désormais dans les anciennes demeures des Palestiniens. Le réalisateur raconte : "Je suis né d’un père musulman marocain et d’une mère juive d’origine tunisienne (...) J’ai souffert d’un conflit (…) qui résonnait constamment au sein de mes deux familles. Un conflit dans une contrée lointaine entre deux peuples qui se battaient pour la même terre ".

Il vient nous présenter Les Chevaux de Dieu , un long-métrage qui retrace le destin de deux frères, habitants un bidonville de Casablanca, qui se font enrôler par des islamistes radicaux. Ce long-métrage est en selction officielle à Cannes en 2012 dans le cadre de la section Un Certain Regard , il y remporte par ailleurs le Prix François-Chalais .

Les chevaux de Dieu est à retrouver dès demain, mercredi 20 Février sur les écrans.

L'agenda culturel d'Alexandre Héraud

Jesse Fernandez
Jesse Fernandez © radio-france

invité : Gabriel Bauret

Gabriel Bauret travaille pour le magazine Zoom de 1980 à 1984. Il y tient, entre autres, une rubrique sur la créativité publicitaire. Il dirige jusqu'en 1993 la rédaction de Camera International. Commissaire indépendant, spécialisé dans la photographie, il organise des expositions rétrospectives et thématiques en France et à l'étranger. Nommé délégué artistique du Mois de la Photo à Paris en 2006, il présente en 2008 et 2010 plusieurs expositions dans le cadre de cette manifestation. Il collabore régulièrement avec la Maison Européenne de la Photographie en tant que commissaire d'exposition. Gabriel Bauret a rédigé et préfacé de nombreux ouvrages sur la photographie et a participé à la rédaction du catalogue de l'exposition sur l'histoire de la photographie publicitaire en France, présentée au musée de la Publicité à Paris en 2006. Il est aégalementt chargé d’un enseignement sur la photographie à l’Ecole nationale des arts décoratifs de Paris.

Gabriel Bauret vient nous présenter l’exposition Jesse Fernández , De la Havane à Paris, Tours et détours , dont il est le co-commissaire avec Juan Manuel Bonet. L’exposition se tient à la Maison de l’Amérique Latine jusqu’au 28 Février.

Jesse Fernández - né à La Havane en 1925 et mort à Paris en 1986 - est également peintre, mais c’est le photographe qui est ici mis en avant. Son parcours l’emmène de Cuba à la France, via les États-Unis. L’Amérique du Sud et la Caraïbe ne sont jamais très loin, ni même l’Espagne, et l’œuvre tisse des liens avec toutes ces cultures. Ce sont particulièrement les villes : La Havane, New York, Madrid et Paris, où se concentrent des personnalités artistiques et littéraires de premier plan qui attirent Fernández. Ses photographies sont autant de restitutions de rencontres avec des écrivains, peintres, musiciens, danseurs ou comédiens, et témoignent d’affinités avec leurs univers.

L’exposition, qui suit un dispositif chronologique, comporte 150 photographies : tirages d’ époque et réalisés pour l’essentiel par l’auteur. Elle est complétée par une sélection de tableaux, dessins et diverses créations graphiques qui éclairera le contexte artistique de cette œuvre.

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