• Les chroniques de Yasmina Benbekaï , Eva Bester et Baptiste Etchegaray :

Yasmina Benbekaï reçoit Mariama . Elle jouera, en live, pour les auditeurs de France Inter : No way .

Mariama sera en concert :

Espace Culturel Buisson à Tourlaville (50), jeudi 1 Mars 2012

Espace Culturel à Lessay (50), vendredi 9 Mars 2012 à 20h00

Le Hangar (Tremplin) à Ivry sur Seine (94), vendredi 25 Mai 2012 à 20h00

Eva Bester reçoit Sam Guelimi , pour sa revue bimensuelle érotique Edwarda .

Edwarda
Edwarda © Radio France / Sam Guelimi

Ses portraits de femmes nues, déclinés dans chaque numéro de la revue où s'invitent régulièrement des écrivains, des cinéastes (Bertrand Bonello, Christophe Honoré), des icônes (Ingrid Caven, Jean-Jacques Schuhl) et même des morts (Edgar Allan Poe), dessinent une idée nouvelle de l'érotisme.

Baptiste Etchegaray s'intéresse à l'exposition Entrelacs de Ai Weiwei, au Jeu de Paume, du 21 février au 29 avril 2012.

“Ai Weiwei : Entrelacs” est la première grande exposition en France consacrée à cet artiste et homme de communication qui observe l’état du monde, l’analyse et tisse des liens avec ses semblables par de multiples canaux. L’exposition, qui présente également des vidéos de l’artiste, est centrée sur les photographies d’Ai Weiwei : celles par lesquelles il rend compte des mutations profondes du paysage urbain de son pays ; celles aussi qui relèvent d’une démarche plus artistique : le Conte de fées pour la documenta de Cassel et les innombrables photos numériques diffusées sur son blog ou à l’aide de son téléphone portable.

Par la richesse de son iconographie, cette exposition consacrée à Ai Weiwei tend à montrer la diversité et la complexité du personnage et sa manière d’être constamment en relation avec le monde. D’où cette idée d’entrelacs, de liens qui ne cessent de se tisser par-delà les frontières et les obstacles en tout genre.

  • L'invitée de Tania de Montaigne :

Tania de Montaigne reçoit Leonora Miano , pour sa pièce de théâtre Ecrits pour la parole , parue en janvier 2012 (Arche).

Ecrits pour la parole
Ecrits pour la parole © Radio France / Leonora Miano

Pourquoi Gaston Monnerville n’est-il pas devenu président de la République française ? Pourquoi cet homme politique, président du Sénat de 1959 à 1968, est-il si mal connu dans son propre pays ?

Et pourquoi, pour les femmes noires dans la France d’aujourd’hui, tout va très bien, tout sauf les relations avec la gent masculine au travail, tout sauf les tensions sourdes avec les collègues femmes, et pourquoi ça ne marche pas et pourquoi ça ne va pas s’améliorer ?

Léonora Miano consacre son premier texte pour le théâtre à la présence noire dans la France d’aujourd’hui. En partant d’une série d’histoires personnelles, In-tranquilles – la première partie du recueil – nous plonge dans l’intimité de ces personnages afropéens. D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Ces voix, parfois ces cris, on les retrouve dans Femme in a city – la seconde partie – où elle rapporte les tribulations de femmes noires et françaises en quête de justice, d’égalité et d’amour.

On retrouvera Léonora Miano le mercredi 14 mars à 20h30 au musée Drapper pour une lecture d'extraits de ses Ecrits pour la parole I & II , ainsi qu'au salon du Livre de Paris au stand des Cahiers de Colette, le 18 mars à 16h .

  • L'invité d'Alexandre Héraud :

Alexandre Héraud reçoit Gaston Paul-Effa , pour son livre Je la voulais lointaine , paru le 1er février (Actes Sud).

Je la voulais lointaine
Je la voulais lointaine © Radio France / Gaston Paul Effa

Petit-fils de féticheur, Africain de culture animiste, Obama, le narrateur de ce livre, l'enfant au nom d'oiseau, a refusé l'héritage que son aïeul lui a laissé au seuil de sa mort. De ce sac totémique transmis comme un oracle il s'est immédiatement débarrassé sans même l'ouvrir. Après avoir enterré l'objet quelque part au pied d'un oranger, Obama a quitté le continent africain en acceptant avec un bonheur immense l'opportunité de poursuivre ses études en France et tout particulièrement à Strasbourg. Ce livre est le récit poétique de sa vie, heureuse mais inaccomplie. Car il est impossible d'anéantir l'empreinte invisible des origines : les ravissements de l'être ne se trouvent pas forcément dans la lumière. Ainsi, Obama, devenu professeur de philosophie, éprouve-t-il le besoin de rentrer chez lui, juste le temps de retrouver le sac totémique de son grand-père, de revoir sa mère et d'habiter enfin son être africain même si chaque vie est une légende.

Les liens

Myspace de Mariama

Site de la Revue Edwarda

Site du Jeu de Paume

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